Drame : Un élève de 5ème tué à la machette à Bouaké
Un élève en classe de 5e au Lycée municipal Djibo Sounkalo de Bouaké a été tué à la machette par des enfants en conflits avec la loi, communément appelés « microbes », selon Rti Info.
La victime, Coulibaly Papa, élève en classe de 5ème a été mortellement agressé, semant la consternation au sein de la population de Bouaké.
Les faits se sont déroulés le 31 octobre 2025, au quartier Kôkô, alors que la victime, P. C., se détendait un instant devant son domicile, ont rapporté des témoins.
Pris au dépourvu par les délinquants armés de machettes, il n’a pas pu s’enfuir bien loin avant d’être rattrapé et sauvagement attaqué par ceux-ci. Ses bourreaux l’ont laissé agonisant dans une mare de sang avant de prendre la fuite.
Le jeune garçon a ensuite été transféré d’urgence au Centre hospitalier universitaire (Chu) de Bouaké. En attente d’une intervention chirurgicale, il a succombé à ses blessures le samedi 1er novembre 2025.
Alertées, les forces de l’ordre sont rapidement intervenues et ont procédé à l’arrestation de deux des présumés coupables. Les autorités locales n’ont pas manqué de féliciter la police pour sa promptitude et son efficacité, tout en invitant la population à plus de vigilance et à maintenir une franche collaboration avec les forces de sécurité.
Cette tragédie survient quelques mois après celle ayant touché deux autres jeunes, K. L. et un autre dont l’identité demeure pour l’instant inconnue. Ces derniers avaient été grièvement blessés dans des circonstances similaires, le 22 juin, dans la capitale du Centre. Ces enfants en conflit avec la loi sont également appelés « winzins ».
Epiphanie N'GUESSAN (Stagiaire)
Les faits se sont déroulés le 31 octobre 2025, au quartier Kôkô, alors que la victime, P. C., se détendait un instant devant son domicile, ont rapporté des témoins.
Pris au dépourvu par les délinquants armés de machettes, il n’a pas pu s’enfuir bien loin avant d’être rattrapé et sauvagement attaqué par ceux-ci. Ses bourreaux l’ont laissé agonisant dans une mare de sang avant de prendre la fuite.
Le jeune garçon a ensuite été transféré d’urgence au Centre hospitalier universitaire (Chu) de Bouaké. En attente d’une intervention chirurgicale, il a succombé à ses blessures le samedi 1er novembre 2025.
Alertées, les forces de l’ordre sont rapidement intervenues et ont procédé à l’arrestation de deux des présumés coupables. Les autorités locales n’ont pas manqué de féliciter la police pour sa promptitude et son efficacité, tout en invitant la population à plus de vigilance et à maintenir une franche collaboration avec les forces de sécurité.
Cette tragédie survient quelques mois après celle ayant touché deux autres jeunes, K. L. et un autre dont l’identité demeure pour l’instant inconnue. Ces derniers avaient été grièvement blessés dans des circonstances similaires, le 22 juin, dans la capitale du Centre. Ces enfants en conflit avec la loi sont également appelés « winzins ».
Epiphanie N'GUESSAN (Stagiaire)