Le candidat Ahoua Don Mello a invité les électeurs à lui confier les rênes du pays. (Ph: SÉBASTIEN KOUASSI)
Le candidat Ahoua Don Mello a invité les électeurs à lui confier les rênes du pays. (Ph: SÉBASTIEN KOUASSI)
Présidentielle 2025/Ahoua Don Mello : « Nos richesses doivent rester en Côte d’Ivoire »
Le candidat indépendant a conclu son périple en insistant sur la nécessité pour la Côte d'Ivoire d'être souveraine sur le plan économique.
« Don Mello président ». Le 23 octobre, dernier acte de la campagne présidentielle. De nombreux partisans mobilisés ont accueilli leur candidat par des chants et des acclamations nourries.
Face à une foule rassemblée très tôt sur la Place « Les cocotiers » de Sikensi, Ahoua Don Mello a martelé son credo panafricaniste. Il a développé les 42 points d’un programme résolument axé sur la souveraineté nationale.
Il a mis en relief sa promesse phare : l’industrialisation. « Tout ce que nous produisons ici sera transformé dans les usines que nous allons créer », a-t-il lancé, dénonçant l’influence des multinationales.
Pour le candidat de « La Côte d’Ivoire souveraine », « Nos richesses doivent rester en Côte d’Ivoire ».
Cette indépendance retrouvée, a-t-il affirmé, est nécessaire pour garantir « des soins, une éducation et une formation de qualité » aux Ivoiriens.
Concluant son appel, il est revenu sur sa vision du libéralisme économique : « J’ai vu des pays dont l’économie était dominée par d’autres se libérer. J’ai vu faire, je sais faire ». Il a fait savoir que, pour les Ivoiriens, l’heure est au choix : la dépendance ou le salut.
Il a mis en relief sa promesse phare : l’industrialisation. « Tout ce que nous produisons ici sera transformé dans les usines que nous allons créer », a-t-il lancé, dénonçant l’influence des multinationales.
Pour le candidat de « La Côte d’Ivoire souveraine », « Nos richesses doivent rester en Côte d’Ivoire ».
Cette indépendance retrouvée, a-t-il affirmé, est nécessaire pour garantir « des soins, une éducation et une formation de qualité » aux Ivoiriens.
Concluant son appel, il est revenu sur sa vision du libéralisme économique : « J’ai vu des pays dont l’économie était dominée par d’autres se libérer. J’ai vu faire, je sais faire ». Il a fait savoir que, pour les Ivoiriens, l’heure est au choix : la dépendance ou le salut.