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Procès des marcheurs 11 octobre : Assimilé aux manifestants, un invité au mariage disculpé
Boni M., un jeune ivoirien, était devant les juges du tribunal de première instance d’Abidjan-Plateau, le mardi 21 octobre 2025. Il comparaissait pour trois chefs d’accusation : troubles à l’ordre public, attroupement sur la voie publique et participation à une manifestation interdite.
Selon les faits rapportés par le procès-verbal, Boni M. a été arrêté dans la commune de Cocody, précisément dans les environs du tronçon Blockhaus – Église Saint-Jean – carrefour La Vie, le samedi 11 octobre 2025. Il répondait à l’appel de l’opposition ivoirienne unie au sein du Front commun, qui avait invité ses partisans à une marche de protestation contre l’exclusion des leaders politiques Laurent Gbagbo (Ppa-CI), Tidjane Thiam (Pdci-Rda) et Pascal Affi N’Guessan (Fpi) de l’élection présidentielle d’octobre 2025. Une marche pourtant interdite par le préfet d’Abidjan et par le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité.
Pour sa défense, le jeune homme de 36 ans a déclaré que, venant d’une autre commune d’Abidjan à bord d’un transport en commun, il était descendu au carrefour Saint-Jean pour rejoindre à pied l’hôtel communal de Cocody, situé à environ 300 mètres de là. Malheureusement, il a été interpellé par la police.
À la barre, le marié qui l’avait invité s’est présenté, carte d’invitation à l’appui, pour attester que son ami Boni M. répondait bel et bien à son invitation.
Quand le juge a demandé à Boni M. comment il était vêtu le jour de son arrestation, l’accusé a expliqué qu’il portait la même tenue que celle de l’audience : une chemise en pagne et un pantalon noir. Il a ajouté qu’il était diplômé mais pour l’heure, il est sans emploi, ce qui justifiait sa simplicité vestimentaire lors du mariage de son ami.
Après avoir entendu ses explications, le tribunal l’a déclaré non-coupable des faits qui lui étaient reprochés et l’a relaxé.
Pour sa défense, le jeune homme de 36 ans a déclaré que, venant d’une autre commune d’Abidjan à bord d’un transport en commun, il était descendu au carrefour Saint-Jean pour rejoindre à pied l’hôtel communal de Cocody, situé à environ 300 mètres de là. Malheureusement, il a été interpellé par la police.
À la barre, le marié qui l’avait invité s’est présenté, carte d’invitation à l’appui, pour attester que son ami Boni M. répondait bel et bien à son invitation.
Quand le juge a demandé à Boni M. comment il était vêtu le jour de son arrestation, l’accusé a expliqué qu’il portait la même tenue que celle de l’audience : une chemise en pagne et un pantalon noir. Il a ajouté qu’il était diplômé mais pour l’heure, il est sans emploi, ce qui justifiait sa simplicité vestimentaire lors du mariage de son ami.
Après avoir entendu ses explications, le tribunal l’a déclaré non-coupable des faits qui lui étaient reprochés et l’a relaxé.