La candidate Simone Gbagbo a communié avec les populations de Gbêkê au rythme des sonorités locales. (Ph: JULIEN MONSAN)
La candidate Simone Gbagbo a communié avec les populations de Gbêkê au rythme des sonorités locales. (Ph: JULIEN MONSAN)
Présidentielle 2025 : L’ex-Première dame fêtée dans le Gbêkê
La troupe de la candidate du Mgc a poursuivi sa course électorale par une escale dans la capitale du centre.
Simone Gbagbo à Bouaké, ce fut un peu les retrouvailles. Son meeting, le mercredi 15 octobre, au quartier Air France 2, à l’espace du jardin public municipal, a donné l’image d’une fête de retrouvailles entre la candidate et des populations en effervescence.
Des centaines de fans ont vibré en communion. Carnavalesque, la fête rythmée de sonorités locales, a pris des airs de kermesse. « Nous sommes disponibles pour vous dans votre combat. Nous croyons en vous et dans les valeurs que vous incarnez », a assuré Koné Ardjouman, coordinateur régional du Mouvement des générations capables (Mgc) de Bouaké.
« C’est avec cette maman-là, que le président Laurent Gbagbo a gouverné le pays. Si elle a accompagné (un homme), ça veut dire qu’elle peut faire », a estimé Kouakou Natalie, la vice-présidente du Congrès panafricain pour la justice et l’égalité des peuples (Cojep). Le Cojep de Charles Blé Goudé est, faut-il le rappeler, l’un des piliers de la candidate, depuis le 8 octobre dernier.
Vice-président du Mgc chargé du district de la région de Gbêkê, Konan Didier Paul a inscrit « l’essence et le sens » de ce ras-semblement du 15 octobre dans le cadre de retrouvailles presque familiales.
Car l’ex-Première dame était dans le Gbêkê en 2008 pour allumer la flamme de la paix et elle y était encore en 2023 pour, cette fois-ci, prôner la réconciliation, lors de la première édition fête de liberté du Mgc, malgré ses quatre années en prison à la suite de la crise de 2011.
Le langage et le message toujours sans ambages, la candidate a répété sa rage contre le régime accusé de mille blocages et dérapages.
« C’est avec cette maman-là, que le président Laurent Gbagbo a gouverné le pays. Si elle a accompagné (un homme), ça veut dire qu’elle peut faire », a estimé Kouakou Natalie, la vice-présidente du Congrès panafricain pour la justice et l’égalité des peuples (Cojep). Le Cojep de Charles Blé Goudé est, faut-il le rappeler, l’un des piliers de la candidate, depuis le 8 octobre dernier.
Vice-président du Mgc chargé du district de la région de Gbêkê, Konan Didier Paul a inscrit « l’essence et le sens » de ce ras-semblement du 15 octobre dans le cadre de retrouvailles presque familiales.
Car l’ex-Première dame était dans le Gbêkê en 2008 pour allumer la flamme de la paix et elle y était encore en 2023 pour, cette fois-ci, prôner la réconciliation, lors de la première édition fête de liberté du Mgc, malgré ses quatre années en prison à la suite de la crise de 2011.
Le langage et le message toujours sans ambages, la candidate a répété sa rage contre le régime accusé de mille blocages et dérapages.