Anoman Kouao Magloire, coordonnateur général de l’Initiative pour la réconciliation et la sauvegarde du Pdci-Rda à droite. (Ph: Dr)
Anoman Kouao Magloire, coordonnateur général de l’Initiative pour la réconciliation et la sauvegarde du Pdci-Rda à droite. (Ph: Dr)
Pdci-Rda : Des cadres dénoncent « l’échec total » de la direction actuelle
Lors d’une conférence de presse tenue le mardi 14 octobre 2025, à Abidjan, Anoman Kouao Magloire, coordonnateur général de l’Initiative pour la réconciliation et la sauvegarde du Pdci-Rda (Irs/ Pdci-Rda), a tiré la sonnette d’alarme sur la situation « critique » que traverse le Parti démocratique de Côte d’Ivoire-Rassemblement démocratique africain (Pdci-Rda).
En cause : l’absence du parti historique à l’élection présidentielle du 25 octobre 2025 et l’incertitude qui plane sur sa participation aux législatives prévues le 27 décembre prochain. Le Pdci-Rda, à cette élection, n’a présenté aucun candidat, une situation que les militants vivent comme une profonde frustration. « Les militants du Pdci-Rda se sentent orphelins, abandonnés et privés de leur droit de participer pleinement à cette échéance nationale », a déploré Anoman Kouao Magloire.
Pour l’Irs/Pdci-Rda, l’absence de candidat à cette présidentielle représente une menace existentielle pour le parti. Parmi les conséquences évoquées figurent : la non-participation à la vie politique nationale pendant cinq ans, la démobilisation des militants, la perte d’expérience électorale et la réduction des chances lors des prochaines échéances.
L’organisation critique également la politique de la « chaise vide », confirmée par les propos du président du groupe parlementaire du Pdci-Rda, annonçant que le parti pourrait aussi boycotter les législatives.
Le mouvement reproche à la direction du parti, dirigée par Cheick Tidjane Thiam, son absence de vision stratégique. Après avoir entretenu l’espoir d’une candidature du président du parti, radié de la liste électorale, aucune alternative n’a été proposée aux militants. « Ce qui était présenté comme un rêve est devenu un cauchemar politique », a affirmé Anoman Kouao Magloire.
Face à ce qu’il qualifie d’« échec total », l’Irs/Pdci-Rda formule plusieurs recommandations : la mise en congé de la direction du parti et de son président pour « empêchement absolu » ; le rejet du boycott des législatives et un appel aux militants à déposer leurs candidatures ; la création d’un comité de crise rassemblant toutes les sensibilités internes pour indiquer la conduite à tenir pour la présidentielle ; la convocation d’une session du Bureau politique en vue de préparer le 12e congrès ordinaire du parti.
« Nous refusons que le Pdci-Rda sombre dans l’oubli politique. Ce parti a été le socle de la nation. Nous devons le réconcilier avec ses militants et le remettre sur les rails », a lancé le coordonnateur de l’Irs/Pdci-Rda.
Dans un contexte politique tendu, cette sortie marque une étape importante dans la fronde interne au sein du parti fondé par Félix Houphouët-Boigny.
L’Irs/Pdci-Rda entend désormais peser dans les décisions stratégiques à venir afin d’éviter « la disparition de ce patrimoine politique » de la scène nationale.
Pour l’Irs/Pdci-Rda, l’absence de candidat à cette présidentielle représente une menace existentielle pour le parti. Parmi les conséquences évoquées figurent : la non-participation à la vie politique nationale pendant cinq ans, la démobilisation des militants, la perte d’expérience électorale et la réduction des chances lors des prochaines échéances.
L’organisation critique également la politique de la « chaise vide », confirmée par les propos du président du groupe parlementaire du Pdci-Rda, annonçant que le parti pourrait aussi boycotter les législatives.
Le mouvement reproche à la direction du parti, dirigée par Cheick Tidjane Thiam, son absence de vision stratégique. Après avoir entretenu l’espoir d’une candidature du président du parti, radié de la liste électorale, aucune alternative n’a été proposée aux militants. « Ce qui était présenté comme un rêve est devenu un cauchemar politique », a affirmé Anoman Kouao Magloire.
Face à ce qu’il qualifie d’« échec total », l’Irs/Pdci-Rda formule plusieurs recommandations : la mise en congé de la direction du parti et de son président pour « empêchement absolu » ; le rejet du boycott des législatives et un appel aux militants à déposer leurs candidatures ; la création d’un comité de crise rassemblant toutes les sensibilités internes pour indiquer la conduite à tenir pour la présidentielle ; la convocation d’une session du Bureau politique en vue de préparer le 12e congrès ordinaire du parti.
« Nous refusons que le Pdci-Rda sombre dans l’oubli politique. Ce parti a été le socle de la nation. Nous devons le réconcilier avec ses militants et le remettre sur les rails », a lancé le coordonnateur de l’Irs/Pdci-Rda.
Dans un contexte politique tendu, cette sortie marque une étape importante dans la fronde interne au sein du parti fondé par Félix Houphouët-Boigny.
L’Irs/Pdci-Rda entend désormais peser dans les décisions stratégiques à venir afin d’éviter « la disparition de ce patrimoine politique » de la scène nationale.