France: Robert Badinter, artisan de l’abolition de la peine de mort, entre au Panthéon

 Robert Badinter, grand artisan de l'abolition de la peine de mort en France, entre au Panthéon ce jeudi 9 octobre 2025. AP - Ian Langsdon
Robert Badinter, grand artisan de l'abolition de la peine de mort en France, entre au Panthéon ce jeudi 9 octobre 2025. AP - Ian Langsdon
Robert Badinter, grand artisan de l'abolition de la peine de mort en France, entre au Panthéon ce jeudi 9 octobre 2025. AP - Ian Langsdon

France: Robert Badinter, artisan de l’abolition de la peine de mort, entre au Panthéon

Par (RFI)
Le 09/10/25 à 18:07
modifié 09/10/25 à 18:14
Un peu moins de deux ans après sa mort, l’ancien ministre de la Justice de François Mitterrand entre au Panthéon, ce jeudi 9 octobre. La cérémonie se tient 44 ans jour pour jour après l’abolition de la peine de mort en France dont il fut le grand artisan.

« Aux grands hommes, la patrie reconnaissante. » La devise du Panthéon s’appliquera ce jeudi soir à Robert Badinter, décédé à l’âge de 95 ans le 9 février 2024. L’information est connue depuis un an et demi. Cinq jours après la mort de l’ancien avocat, Emmanuel Macron avait annoncé l’entrée de Robert Badinter parmi les illustres de la République française, lors d’un hommage national : « Votre nom devra s’inscrire au Panthéon ».

Ce sera donc chose faite lors d’une cérémonie d’une heure qui débutera à 17h (temps universel), 19h, heure de Paris. Préparée par Bruno Roger-Petit, conseiller mémoire d’Emmanuel Macron, et Elisabeth Badinter, philosophe et veuve de l’ancien ministre, elle se veut « sobre » et « solennelle », selon l’Élysée.

Elle suivra le scénario classique, déjà observé lors des précédentes cérémonies : remontée de la rue Soufflot – face au Panthéon –, accueil du cercueil sous la nef du Panthéon par Emmanuel Macron, puis installation dans l’un des caveaux du monument.

La remontée du cercueil de Robert Badinter, rue Soufflot, sera rythmée par des intermèdes musicaux. Le chanteur français Julien Clerc interprétera « L’Assassin assassiné », l’une de ses chansons, plaidoyer contre la peine de mort. Un texte de Victor Hugo, autre partisan de l’abolition de la peine capitale, sera lu par le comédien Guillaume Gallienne. Lire la suite...

Par (RFI)
Le 09/10/25 à 18:07
modifié 09/10/25 à 18:14