Le candidat des jeunes Jean François Kouassi
Présidentielle 2025 : Le candidat des jeunes Jean François Kouassi porte la voix du Burida auprès des candidats
À l’approche de l’élection présidentielle du 25 octobre 2025, le Bureau ivoirien du droit d’auteur (BURIDA) entend faire respecter scrupuleusement les règles relatives à l’utilisation des œuvres musicales et artistiques durant la campagne électorale. Dans un contexte marqué par l’intensité des meetings et des animations de proximité, l’institution de gestion collective des droits d’auteur a lancé un appel clair : chaque candidat est tenu de payer les redevances liées à l’exploitation des créations artistiques.
Pour mieux sensibiliser, le BURIDA a fait appel à Jean François Kouassi, « candidat des jeunes » dont le dossier n’a pas été retenu par le Conseil constitutionnel, afin de porter ce message. Dans un spot publicitaire, il a interpellé ses anciens concurrents : « Campagne d’accord, droit d’auteur d’abord. Je voudrais ici m’adresser aux candidats retenus pour ces élections présidentielles. Je les invite à s’acquitter de leur redevance de droit d’auteur, parce qu’ils auront des campagnes animées tout au long de ce mois d’octobre. Qu’ils viennent donc s’acquitter de leur redevance pour soutenir nos jeunes artistes », a-t-il insisté.
Ce rappel n’est pas une première en Côte d’Ivoire. Lors des élections passées, notamment les présidentielles de 2010 et de 2015, le BURIDA avait exigé des formations politiques et des candidats le paiement des droits d’auteur pour toute utilisation publique d’œuvres musicales. En 2010, certains partis s’étaient acquittés de ces frais avant la tenue des meetings, tandis qu’en 2015, le BURIDA avait dû rappeler à l’ordre plusieurs candidats qui utilisaient sans autorisation des chansons d’artistes ivoiriens et étrangers.
En 2020, malgré les restrictions liées à la pandémie de Covid-19, la campagne électorale avait également donné lieu à une forte diffusion de musiques lors des rassemblements. Le BURIDA avait alors adressé des mises en demeure, rappelant que « nul n’est au-dessus de la loi en matière de protection du droit d’auteur ».
Pour l’institution, le respect de cette obligation est un double enjeu : juridique et économique. Juridique, parce que le Code de la propriété littéraire et artistique impose que toute utilisation publique d’une œuvre donne lieu à une rémunération. Économique, parce que ces redevances constituent une source vitale pour les artistes et créateurs, dont beaucoup vivent dans la précarité.
À travers ce message porté par Jean François Kouassi, le BURIDA veut donc rappeler aux acteurs politiques que la campagne présidentielle ne doit pas se faire au détriment des droits des créateurs. « Campagne d’accord, droit d’auteur d’abord », résume le slogan choisi pour 2025.
Ce rappel n’est pas une première en Côte d’Ivoire. Lors des élections passées, notamment les présidentielles de 2010 et de 2015, le BURIDA avait exigé des formations politiques et des candidats le paiement des droits d’auteur pour toute utilisation publique d’œuvres musicales. En 2010, certains partis s’étaient acquittés de ces frais avant la tenue des meetings, tandis qu’en 2015, le BURIDA avait dû rappeler à l’ordre plusieurs candidats qui utilisaient sans autorisation des chansons d’artistes ivoiriens et étrangers.
En 2020, malgré les restrictions liées à la pandémie de Covid-19, la campagne électorale avait également donné lieu à une forte diffusion de musiques lors des rassemblements. Le BURIDA avait alors adressé des mises en demeure, rappelant que « nul n’est au-dessus de la loi en matière de protection du droit d’auteur ».
Pour l’institution, le respect de cette obligation est un double enjeu : juridique et économique. Juridique, parce que le Code de la propriété littéraire et artistique impose que toute utilisation publique d’une œuvre donne lieu à une rémunération. Économique, parce que ces redevances constituent une source vitale pour les artistes et créateurs, dont beaucoup vivent dans la précarité.
À travers ce message porté par Jean François Kouassi, le BURIDA veut donc rappeler aux acteurs politiques que la campagne présidentielle ne doit pas se faire au détriment des droits des créateurs. « Campagne d’accord, droit d’auteur d’abord », résume le slogan choisi pour 2025.