Blaise Lasm
Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire: Marie Odette Lorougnon relaxée, Blaise Lasm, Dahi Nestor écroués
Vice-présidente du Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (Ppa-CI), Marie Odette Lorougnon est libre. Interpellée le lundi 29 septembre et soumise à une audition de 48h à la préfecture de police, suivie d’un interrogatoire dans la journée d’hier, par le procureur de la République, au 10e cabinet à la 7e Tranche, elle a été relaxée dans l’après-midi de mercredi. Elle était accusée d’outrage à magistrat, incitation à la haine, à la xénophobie et trouble à l’ordre public. En effet, dans une vidéo qui a fait le tour des réseaux sociaux, l’on voit la concernée s’attaquer vertement au procureur de la République, Braman Oumar Koné, qu’elle assimile à un militant du Rhdp. « (...) Un certain procureur, un certain Braman Koné. On ne sait pas d’où il vient, d’où il sort. Il est sorti du néant et c’est lui qui tient des meetings comme nous le faisons. Un procureur, c’est la discrétion. Mais lui, il tient des meetings avec les militants du Rdr (Rassemblement des républicains). Il nous dit déjà de quel côté il est. Il nous dit qu’il est militant du Rdr. Il est tout sauf un procureur », avait-elle lancé. C’était lors d’un meeting, le samedi 27 septembre, à Bonoua, dans le cadre de la tournée de mobilisation pour la marche annoncée par le ‘’Front commun’’, la plateforme de l’opposition composée du Ppa-CI et du Pdci-Rda.
Selon des sources à la préfecture de police, la mise en cause a reconnu la gravité de ses accusations, avant de présenter ses excuses au magistrat hors hiérarchie Braman Oumar Koné.
Blaise Lasm et Dahi Nestor, secrétaires généraux adjoints du Ppa-CI, sont, depuis le mardi 30 septembre, écroués au Pôle pénitentiaire d’Abidjan (Ppa). Ils avaient été interpellés, le lundi 29 septembre, pour trouble à l’ordre public et pour des propos jugés insurrectionnels tenus lors de leurs meetings de mobilisation pour la marche annoncée pour samedi prochain. Dahi Nestor, dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, laissait entendre : « L'heure de sortie est arrivée. L’heure de dire non est arrivée. Ce n’est plus une dictature de salon. C’est une dictature réelle (...) Depuis un temps, ça murmure, ça demande, c’est quand, c’est quel jour ? Oui, chers amis, le moment est arrivé. Le moment de votre engagement, affirmation, détermination est arrivé ». Blaise Lasm est accusé d’avoir tenu un discours similaire que le procureur de la République, Braman Oumar Koné, a qualifié d’atteinte à l’autorité de l’Etat, à l’intégrité du territoire national. Kéké Joël, secrétaire général adjoint de ce parti, interpellé pour les mêmes chefs d’accusation que ses ‘’ camarades’’, a aussi été incarcéré, hier, au Ppa.
Damana Pickass, Koua Justin et Ikpo Lagui, des cadres du parti de Laurent Gbagbo, avaient aussi été convoqués et entendus, le lundi 29 septembre, par le procureur de la République. Ils ont été relaxés après leur audition. Le magistrat hors hiérarchie, selon les informations reçues, les a avertit que si un mouvement insurrectionnel venait à troubler la bonne marche de la République sur l’ensemble du pays, ils en seraient responsables.
Blaise Lasm et Dahi Nestor, secrétaires généraux adjoints du Ppa-CI, sont, depuis le mardi 30 septembre, écroués au Pôle pénitentiaire d’Abidjan (Ppa). Ils avaient été interpellés, le lundi 29 septembre, pour trouble à l’ordre public et pour des propos jugés insurrectionnels tenus lors de leurs meetings de mobilisation pour la marche annoncée pour samedi prochain. Dahi Nestor, dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, laissait entendre : « L'heure de sortie est arrivée. L’heure de dire non est arrivée. Ce n’est plus une dictature de salon. C’est une dictature réelle (...) Depuis un temps, ça murmure, ça demande, c’est quand, c’est quel jour ? Oui, chers amis, le moment est arrivé. Le moment de votre engagement, affirmation, détermination est arrivé ». Blaise Lasm est accusé d’avoir tenu un discours similaire que le procureur de la République, Braman Oumar Koné, a qualifié d’atteinte à l’autorité de l’Etat, à l’intégrité du territoire national. Kéké Joël, secrétaire général adjoint de ce parti, interpellé pour les mêmes chefs d’accusation que ses ‘’ camarades’’, a aussi été incarcéré, hier, au Ppa.
Damana Pickass, Koua Justin et Ikpo Lagui, des cadres du parti de Laurent Gbagbo, avaient aussi été convoqués et entendus, le lundi 29 septembre, par le procureur de la République. Ils ont été relaxés après leur audition. Le magistrat hors hiérarchie, selon les informations reçues, les a avertit que si un mouvement insurrectionnel venait à troubler la bonne marche de la République sur l’ensemble du pays, ils en seraient responsables.