Les 3 coopératives bénéficiaires des chèques posant avec les dirigeants de la société Southland Africa. (Ph: Dr)
Les 3 coopératives bénéficiaires des chèques posant avec les dirigeants de la société Southland Africa. (Ph: Dr)
Secteur agricole : Une société de transformation d'hévéa veut atteindre 300 000 tonnes
La société Southland Africa, spécialisée dans la transformation de l’hévéa et de la noix de cajou, s'est fixée l'objectif d'atteindre 300 000 tonnes d'hévéa pour la fin de saison 2025. Un but exprimé par Koné Adama, directeur des affaires financières de ladite entreprise, le vendredi 26 septembre 2025 à Marcory lors d'une rencontre avec leurs fournisseurs et des coopératives partenaires.
À cette occasion, il a dressé le bilan de la campagne entamée en mars 2025. À l'en croire, malgré un environnement concurrentiel "difficile marqué par une prolifération" des usines locales, sa structure a maintenu sa "compétitivité".
« Nous opérons avec deux usines propres et plusieurs usines partenaires. Ensemble, nous visons les 300 000 tonnes cette année. Malgré la pression sur le marché, nous restons solides », a-t-il déclaré.
Selon lui son entreprise souhaite consolider sa position de 2ᵉ acteur au plan national, puis continuer à investir dans les communautés locales. Cela en créant de nouveaux emplois et en renforçant les liens de confiance avec les planteurs.
« Ce n’est pas qu’une question de performance industrielle, mais aussi de contribution sociale. Nous voulons que notre présence en Côte d’Ivoire profite à tous : producteurs, partenaires, et populations locales », a affirmé pour sa part Howard Yao, le Directeur Général.
Il a expliqué que cette rencontre vise à recueillir les préoccupations des producteurs et formaliser leurs engagements pour les six mois à venir.
Howard Yao a relevé qu'au plan international, notamment en Asie ou encore en Europe, la concentration des transformateurs a vu la raréfaction des matières premières.
« Ce phénomène de concentration est inévitable. Avec une capacité de transformation dépassant les 1,8 million de tonnes, mais une disponibilité limitée de matière première, seules les entreprises les plus solides, financièrement et structurellement, pourront s’imposer », a-t-il prévenu.
Par ailleurs, les trois meilleures coopératives ont reçu à cette rencontre des chèques et des diplômes d'honneur.
DANIELLE SERI (stagiaire)
« Nous opérons avec deux usines propres et plusieurs usines partenaires. Ensemble, nous visons les 300 000 tonnes cette année. Malgré la pression sur le marché, nous restons solides », a-t-il déclaré.
Selon lui son entreprise souhaite consolider sa position de 2ᵉ acteur au plan national, puis continuer à investir dans les communautés locales. Cela en créant de nouveaux emplois et en renforçant les liens de confiance avec les planteurs.
« Ce n’est pas qu’une question de performance industrielle, mais aussi de contribution sociale. Nous voulons que notre présence en Côte d’Ivoire profite à tous : producteurs, partenaires, et populations locales », a affirmé pour sa part Howard Yao, le Directeur Général.
Il a expliqué que cette rencontre vise à recueillir les préoccupations des producteurs et formaliser leurs engagements pour les six mois à venir.
Howard Yao a relevé qu'au plan international, notamment en Asie ou encore en Europe, la concentration des transformateurs a vu la raréfaction des matières premières.
« Ce phénomène de concentration est inévitable. Avec une capacité de transformation dépassant les 1,8 million de tonnes, mais une disponibilité limitée de matière première, seules les entreprises les plus solides, financièrement et structurellement, pourront s’imposer », a-t-il prévenu.
Par ailleurs, les trois meilleures coopératives ont reçu à cette rencontre des chèques et des diplômes d'honneur.
DANIELLE SERI (stagiaire)