Présidentielle 2025 : Le CNDH échange avec la CEI sur le processus électoral

Namizata Sangaré, présidente du CNDH, et Ibrahime Coulibaly-Kuibiert, président de la CEI, entourés de leurs collaborateurs.
Namizata Sangaré, présidente du CNDH, et Ibrahime Coulibaly-Kuibiert, président de la CEI, entourés de leurs collaborateurs.
Namizata Sangaré, présidente du CNDH, et Ibrahime Coulibaly-Kuibiert, président de la CEI, entourés de leurs collaborateurs.

Présidentielle 2025 : Le CNDH échange avec la CEI sur le processus électoral

Le 29/09/25 à 15:09
modifié 29/09/25 à 15:16
Le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), conduit par sa présidente Namizata Sangaré, a effectué le 25 septembre 2025 une visite de travail au siège de la Commission Électorale Indépendante (CEI). Cette rencontre visait à s’informer sur l’état d’avancement du processus électoral et à recueillir des éclairages sur certaines préoccupations soulevées par les populations.

Les préoccupations exprimées par le CNDH

En ouverture des échanges, la présidente du CNDH a rapporté les plaintes reçues concernant la non-tenue de la Révision de la Liste Électorale (RLE) ainsi que la question du parrainage citoyen. « Monsieur le président, nous sommes régulièrement saisis à propos de ces préoccupations. Qu’en est-il exactement ? », a-t-elle interrogé, traduisant les inquiétudes des citoyens.

Le président de la CEI, Ibrahime Coulibaly-Kuibiert, a présenté un point détaillé sur le processus électoral en cours. Il a rassuré ses hôtes quant à la bonne organisation des opérations préparatoires, affirmant que la présidentielle se tiendra à bonne date. Concernant les plaintes, il a insisté sur le respect strict du cadre légal :

Sur la RLE, il a invoqué les accords politiques et les articles 6 et 11 du code électoral ivoirien, qui justifient l’absence de révision en 2025.

Sur le parrainage citoyen, il a invité les acteurs à une lecture attentive de l’article 54 du code électoral, afin d’éviter toute confusion.

Le président de la CEI a par ailleurs salué l’initiative du CNDH, qu’il a qualifiée de « censeur utile », dont la collaboration contribue à améliorer le fonctionnement de l’institution électorale.

Un partenariat pour des élections apaisées

De son côté, le CNDH a présenté les grandes lignes de son programme intitulé « Observatoire pour le respect des Droits de l’Homme en période électorale », destiné à promouvoir un climat de transparence et de respect des droits fondamentaux durant la présidentielle.

En clôture, Namizata Sangaré a remercié la CEI pour la qualité de la collaboration entre les deux structures et exprimé le vœu de voir cette relation de confiance se renforcer, afin de garantir à la Côte d’Ivoire une élection présidentielle 2025 apaisée et sans violence.



Le 29/09/25 à 15:09
modifié 29/09/25 à 15:16