Le ministre Kacou ADOM
ONU : La Côte d’Ivoire plaide pour la réforme du multilatéralisme et du Conseil de sécurité
Devant la tribune des Nations Unies, à l’occasion du débat général marquant le 80ᵉ anniversaire de l’Organisation, le ministre ivoirien des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur, S.E.M. Léon Kacou ADOM, a livré le 26 septembre 2025, un plaidoyer fort pour un multilatéralisme plus inclusif et une réforme en profondeur du Conseil de sécurité.
Dans une déclaration empreinte de reconnaissance, le chef de la diplomatie ivoirienne a salué la mémoire des pères fondateurs de l’ONU ainsi que les secrétaires généraux Boutros Boutros-Ghali et Kofi Annan, dont l’action a marqué le continent africain et transformé l’organisation. Il a également félicité Mme Annalena Baerbock pour son élection à la présidence de la 80ᵉ session et rendu hommage à Antonio Guterres pour son engagement constant en faveur de la paix.
La paix et la sécurité au cœur du message
Rappelant que l’ONU a su préserver le monde d’un nouveau conflit mondial depuis 1945, M. ADOM a insisté sur l’importance des missions de maintien et de consolidation de la paix, auxquelles la Côte d’Ivoire contribue activement. Toutefois, il a souligné que l’organisation n’a pas toujours su empêcher les drames, citant le génocide rwandais de 1994 comme un rappel douloureux de la nécessité d’agir collectivement.
Le ministre a rappelé les apports majeurs de l’ONU dans les domaines du développement, de l’éducation, de la santé et de la lutte contre la pauvreté. Il a salué les objectifs du Millénaire, les ODD et l’Accord de Paris sur le climat, tout en mettant en garde contre les menaces contemporaines : réchauffement climatique, terrorisme, guerre informationnelle et intelligence artificielle. La Côte d’Ivoire, a-t-il précisé, soutient l’adoption de normes universelles contraignantes pour encadrer l’usage de l’IA et du numérique.
Une réforme du Conseil de sécurité jugée prioritaire
Pour M. ADOM, la paralysie du Conseil de sécurité constitue aujourd’hui l’obstacle majeur à l’efficacité de l’ONU. Il a réitéré l’appel de l’Afrique pour une réforme garantissant une représentation équitable du continent au sein de l’organe. « Le monde a plus que jamais besoin d’un Conseil de sécurité pleinement fonctionnel », a-t-il martelé.
Le ministre a profité de cette tribune pour présenter les progrès du pays sous le leadership du président Alassane Ouattara : croissance économique dynamique, amélioration des indices de développement humain, réduction significative de la pauvreté et consolidation d’un climat politique apaisé. Il a assuré que l’élection présidentielle du 25 octobre 2025 se déroulera dans la transparence et la paix, consacrant la maturité démocratique de la Côte d’Ivoire.
La paix et la sécurité au cœur du message
Rappelant que l’ONU a su préserver le monde d’un nouveau conflit mondial depuis 1945, M. ADOM a insisté sur l’importance des missions de maintien et de consolidation de la paix, auxquelles la Côte d’Ivoire contribue activement. Toutefois, il a souligné que l’organisation n’a pas toujours su empêcher les drames, citant le génocide rwandais de 1994 comme un rappel douloureux de la nécessité d’agir collectivement.
Le ministre a rappelé les apports majeurs de l’ONU dans les domaines du développement, de l’éducation, de la santé et de la lutte contre la pauvreté. Il a salué les objectifs du Millénaire, les ODD et l’Accord de Paris sur le climat, tout en mettant en garde contre les menaces contemporaines : réchauffement climatique, terrorisme, guerre informationnelle et intelligence artificielle. La Côte d’Ivoire, a-t-il précisé, soutient l’adoption de normes universelles contraignantes pour encadrer l’usage de l’IA et du numérique.
Une réforme du Conseil de sécurité jugée prioritaire
Pour M. ADOM, la paralysie du Conseil de sécurité constitue aujourd’hui l’obstacle majeur à l’efficacité de l’ONU. Il a réitéré l’appel de l’Afrique pour une réforme garantissant une représentation équitable du continent au sein de l’organe. « Le monde a plus que jamais besoin d’un Conseil de sécurité pleinement fonctionnel », a-t-il martelé.
Le ministre a profité de cette tribune pour présenter les progrès du pays sous le leadership du président Alassane Ouattara : croissance économique dynamique, amélioration des indices de développement humain, réduction significative de la pauvreté et consolidation d’un climat politique apaisé. Il a assuré que l’élection présidentielle du 25 octobre 2025 se déroulera dans la transparence et la paix, consacrant la maturité démocratique de la Côte d’Ivoire.