Ce vendredi 26 septembre 2025 au siège social du Burida aux 2Plateaux, les Vallons
Réhabilitation du siège du BURIDA : Le Président Ouattara offre un nouveau souffle à la maison des artistes ivoiriens
La famille artistique ivoirienne peut se réjouir. La réhabilitation du siège social du Bureau Ivoirien du Droit d’Auteur (BURIDA) est désormais relancée grâce à un appui exceptionnel du Président de la République, Alassane Ouattara. Conscient de l’état de dégradation du siège du BURIDA, le Président Ouattara a décidé de consacrer un financement exceptionnel de 1,2 milliard FCFA à sa réhabilitation. « Le Président a été clair : il veut que les travaux soient achevés avant le 31 décembre 2025 », a indiqué la ministre de la Culture et de la Francophonie, Mme Françoise Remarck.
La cérémonie officielle marquant cette reprise, s’est déroulée le vendredi 26 septembre 2025, aux 2Plateaux, les Vallons, au siège du BURIDA. Cette occasion a été pour la ministre de la Culture et de la Francophonie, Mme Françoise Remarck, et le directeur général du BURIDA, Ouattara Karim, d’exprimer leur gratitude au Chef de l’État. Tous deux ont souligné que cette décision présidentielle, prise dans un contexte de fortes priorités budgétaires, traduit la place centrale qu’occupe la culture dans le projet national.
Une transformation profonde du BURIDA
Depuis 2020, sous l’impulsion du gouvernement, le BURIDA a connu une véritable métamorphose. Les collectes sont passées de 2 milliards FCFA par an à plus de 5,5 milliards FCFA, tandis que les répartitions aux artistes ont doublé, atteignant 3,3 milliards FCFA en 2024. À cela s’ajoute la mise en œuvre du décret sur la copie privée, permettant déjà de collecter 1,7 milliard FCFA au bénéfice des créateurs.
Sur le plan social, des acquis majeurs sont à saluer a indiqué la ministre Françoise Remarck. Et souligner qu’il s’agit de la mise en place d’une assurance maladie subventionnée à 50 % par l’État, de l’intégration des artistes au régime de la CNPS des travailleurs indépendants, de la prise en charge médicale ponctuelle et de l’octroi d’une rente viagère de 300 000 FCFA à plusieurs figures emblématiques de la culture ivoirienne.
Selon le Directeur général du BURIDA, le futur édifice ne sera pas un simple bâtiment administratif. Il intégrera des espaces multimédias, une salle d’exposition de 150 places, une salle de réunion de 80 places, des espaces de création et de formation, un service café et des zones de coworking, ainsi que des bureaux plus spacieux (33 au lieu de 22), dotés de sanitaires modernes (passant de 5 à 16), de cuisines et d’un ascenseur.
Un projet qui fera du siège du BURIDA une véritable Maison des artistes et une vitrine internationale de la créativité ivoirienne.
Restaurer la dignité des artistes
Pour Mme Remarck, cette réhabilitation n’est pas seulement matérielle : « Chers artistes, ce chantier est le vôtre. À travers ce geste, c’est votre dignité que l’État restaure. »
M. Ouattara Karim, de son côté, a insisté sur le fait que cette avancée est le fruit du soutien constant du Chef de l’État : « Ses multiples attentions en faveur des créateurs ivoiriens se traduisent toujours par des actions concrètes et décisives. »
Au-delà de la réhabilitation, cette décision illustre la volonté du Président Ouattara de consolider les fondements du secteur culturel. Comme l’a rappelé Mme Remarck, la Côte d’Ivoire est l’un des rares pays d’Afrique à s’être doté d’une loi sur la politique culturelle nationale, adoptée en 2014, symbole de cette vision.
Avec la réhabilitation de son siège, le BURIDA s’apprête à écrire une nouvelle page de son histoire et à offrir aux artistes ivoiriens un cadre moderne, fonctionnel et digne de leur créativité.
Une transformation profonde du BURIDA
Depuis 2020, sous l’impulsion du gouvernement, le BURIDA a connu une véritable métamorphose. Les collectes sont passées de 2 milliards FCFA par an à plus de 5,5 milliards FCFA, tandis que les répartitions aux artistes ont doublé, atteignant 3,3 milliards FCFA en 2024. À cela s’ajoute la mise en œuvre du décret sur la copie privée, permettant déjà de collecter 1,7 milliard FCFA au bénéfice des créateurs.
Sur le plan social, des acquis majeurs sont à saluer a indiqué la ministre Françoise Remarck. Et souligner qu’il s’agit de la mise en place d’une assurance maladie subventionnée à 50 % par l’État, de l’intégration des artistes au régime de la CNPS des travailleurs indépendants, de la prise en charge médicale ponctuelle et de l’octroi d’une rente viagère de 300 000 FCFA à plusieurs figures emblématiques de la culture ivoirienne.
Selon le Directeur général du BURIDA, le futur édifice ne sera pas un simple bâtiment administratif. Il intégrera des espaces multimédias, une salle d’exposition de 150 places, une salle de réunion de 80 places, des espaces de création et de formation, un service café et des zones de coworking, ainsi que des bureaux plus spacieux (33 au lieu de 22), dotés de sanitaires modernes (passant de 5 à 16), de cuisines et d’un ascenseur.
Un projet qui fera du siège du BURIDA une véritable Maison des artistes et une vitrine internationale de la créativité ivoirienne.
Restaurer la dignité des artistes
Pour Mme Remarck, cette réhabilitation n’est pas seulement matérielle : « Chers artistes, ce chantier est le vôtre. À travers ce geste, c’est votre dignité que l’État restaure. »
M. Ouattara Karim, de son côté, a insisté sur le fait que cette avancée est le fruit du soutien constant du Chef de l’État : « Ses multiples attentions en faveur des créateurs ivoiriens se traduisent toujours par des actions concrètes et décisives. »
Au-delà de la réhabilitation, cette décision illustre la volonté du Président Ouattara de consolider les fondements du secteur culturel. Comme l’a rappelé Mme Remarck, la Côte d’Ivoire est l’un des rares pays d’Afrique à s’être doté d’une loi sur la politique culturelle nationale, adoptée en 2014, symbole de cette vision.
Avec la réhabilitation de son siège, le BURIDA s’apprête à écrire une nouvelle page de son histoire et à offrir aux artistes ivoiriens un cadre moderne, fonctionnel et digne de leur créativité.