Appui au développement : Trois chambres consulaires s’engagent à accompagner la Côte d’Ivoire
Pour sa part, Dr Joseph Khoury, président de la Ccilci, s’est félicité de cette rencontre annuelle, devenue une tradition, qui vise à fédérer leurs différentes associations afin de défendre les intérêts de leurs membres.
Selon lui, aucun développement ne peut se faire sans un État libre et un dialogue avec tous les acteurs économiques et les partenaires au développement. « Notre but n’est pas revendicatif, mais de contribuer au développement économique de la Côte d’Ivoire », a-t-il déclaré.
Pour Dr Khoury, malgré les tensions géopolitiques mondiales, la Côte d’Ivoire offre un environnement favorable avec une croissance de 6 % du Pib, soit 30 milliards de dollars en 2024. Ce qui constitue une opportunité pour les investisseurs. Il a souhaité que les prochaines élections en Côte d’Ivoire se déroulent dans un climat apaisé, car, a-t-il ajouté, « le développement économique ne peut se faire sans stabilité politique ».
Pour Thierry Durantet, président du Cfaci, ces rencontres économiques visent à donner davantage de poids aux différentes associations. À juste titre, il s’est félicité de la forte mobilisation des membres des différentes communautés.
Quant à Nicolas Richard, président de Loxea Côte d’Ivoire, il s’est réjoui de la tenue de cette activité de networking de haut niveau au sein de son groupe. Ledit groupe qui se présente désormais comme un acteur incontournable dans le domaine de la mobilité durable en Côte d’Ivoire.
Près de 300 dirigeants et représentants d’entreprises, ainsi que des autorités étatiques, ont pris part à cet événement.
Une correspondance particulière de E.Y.