La ministre Mariatou Koné
ONU/80ᵉ anniversaire : Mariatou Koné réaffirme l’engagement de la Côte d’Ivoire pour l’égalité des genres
À la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies, réunie pour célébrer son 80ᵉ anniversaire, la ministre ivoirienne de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation, Pr. Mariatou Koné, a porté haut la voix de la Côte d’Ivoire, le 23 septembre 2025, en matière d’égalité des genres et de promotion des droits des femmes et des filles.
La ministre a souligné que la vision du Président de la République, Alassane Ouattara, a été déterminante dans la mise en œuvre du Plan d’actions 2030. « Des réformes législatives, réglementaires et institutionnelles ont été entreprises dans tous les domaines de la vie publique afin d’améliorer les conditions de vie des femmes et des filles », a-t-elle rappelé.
Cette orientation politique forte se traduit dans le Plan National de Développement (PND) 2026-2030, où l’égalité des sexes figure désormais parmi les piliers majeurs.
Grâce à ces réformes, la Côte d’Ivoire a atteint une performance remarquable : elle occupe la première place dans la catégorie des pays à revenus intermédiaires pour les indicateurs genre du Millennium Challenge Corporation (MCC), avec une note de 15,6/100. Un classement qui témoigne des efforts déployés pour réduire les inégalités structurelles et ouvrir davantage d’opportunités aux femmes.
L’éducation, levier d’égalité
Dans le secteur de l’éducation, la ministre a salué les résultats encourageants des jeunes filles, qui se distinguent parfois par de meilleures performances que leurs camarades garçons aux examens nationaux. Pour soutenir cette dynamique, plusieurs lycées d’excellence pour jeunes filles, avec internat, ont vu le jour, afin de renforcer la scolarisation et d’améliorer le taux d’achèvement du secondaire.
Par ailleurs, le gouvernement a initié une réforme des Institutions de Formation et d’Éducation Féminines (IFEF), destinée à doter les jeunes filles déscolarisées ou analphabètes de compétences pratiques et professionnelles. Cette initiative est menée en partenariat avec le secteur privé et bénéficie d’un financement de 10,05 milliards de FCFA, mobilisés pour la période allant jusqu’en 2026.
Au-delà de l’éducation, la ministre a mis en avant le plan d’investissement sanitaire en cours, qui vise à réduire la mortalité maternelle et infantile tout en améliorant l’état nutritionnel des femmes et des enfants. Ces mesures renforcent la cohérence d’une politique sociale globale, où l’autonomisation des femmes constitue un moteur essentiel de développement.
Pour Mariatou Koné, ces acquis ne sont pas le fruit du hasard, mais traduisent la « ferme volonté des autorités ivoiriennes de respecter les engagements internationaux en faveur de la protection des droits des femmes et de la réduction des inégalités de genre ».
En s’exprimant à la tribune onusienne, la ministre a rappelé que la Côte d’Ivoire entend continuer à œuvrer, aux côtés des Nations Unies et de la communauté internationale, pour un monde plus équitable, où les femmes et les filles occupent toute leur place dans le développement économique et social.
Source: Dircom MENA
Cette orientation politique forte se traduit dans le Plan National de Développement (PND) 2026-2030, où l’égalité des sexes figure désormais parmi les piliers majeurs.
Grâce à ces réformes, la Côte d’Ivoire a atteint une performance remarquable : elle occupe la première place dans la catégorie des pays à revenus intermédiaires pour les indicateurs genre du Millennium Challenge Corporation (MCC), avec une note de 15,6/100. Un classement qui témoigne des efforts déployés pour réduire les inégalités structurelles et ouvrir davantage d’opportunités aux femmes.
L’éducation, levier d’égalité
Dans le secteur de l’éducation, la ministre a salué les résultats encourageants des jeunes filles, qui se distinguent parfois par de meilleures performances que leurs camarades garçons aux examens nationaux. Pour soutenir cette dynamique, plusieurs lycées d’excellence pour jeunes filles, avec internat, ont vu le jour, afin de renforcer la scolarisation et d’améliorer le taux d’achèvement du secondaire.
Par ailleurs, le gouvernement a initié une réforme des Institutions de Formation et d’Éducation Féminines (IFEF), destinée à doter les jeunes filles déscolarisées ou analphabètes de compétences pratiques et professionnelles. Cette initiative est menée en partenariat avec le secteur privé et bénéficie d’un financement de 10,05 milliards de FCFA, mobilisés pour la période allant jusqu’en 2026.
Au-delà de l’éducation, la ministre a mis en avant le plan d’investissement sanitaire en cours, qui vise à réduire la mortalité maternelle et infantile tout en améliorant l’état nutritionnel des femmes et des enfants. Ces mesures renforcent la cohérence d’une politique sociale globale, où l’autonomisation des femmes constitue un moteur essentiel de développement.
Pour Mariatou Koné, ces acquis ne sont pas le fruit du hasard, mais traduisent la « ferme volonté des autorités ivoiriennes de respecter les engagements internationaux en faveur de la protection des droits des femmes et de la réduction des inégalités de genre ».
En s’exprimant à la tribune onusienne, la ministre a rappelé que la Côte d’Ivoire entend continuer à œuvrer, aux côtés des Nations Unies et de la communauté internationale, pour un monde plus équitable, où les femmes et les filles occupent toute leur place dans le développement économique et social.
Source: Dircom MENA