La cérémonie de clôture s’est achevée par une photo de famille des participants. (Ph: Dr)
Sécurité maritime/Lutte contre le narcotrafic: Des acteurs locaux et étrangers en formation à Abidjan
L'institut de sécurité maritime interrégional (Ismi) a abrité vendredi 12 septembre, la cérémonie de clôture de deux stages de formation, respectivement, sur Sécurité maritime et la lutte contre le narcotrafic.
Une cinquantaine d’acteurs locaux et étrangers du secteur maritime et fluvio-lagunaire ont pris part du 8 au 12 septembre 2025, à deux stages de formation, à l’Institut de sécurité maritime interrégional (Ismi) de l’Académie régionale des sciences et techniques de la mer (Arstm) à Yopougon.
Co-financée par la Direction générale des affaires maritimes (Dgam) et le Centre d’expertise de conduite et de lutte anti-narcotique en mer (Ceclant), ces formations se sont tenues, séparément, sur les thèmes suivants : « La lutte contre le narcotrafic par voie maritime » pour l’un et « L’initiation à la navigation et à la sécurité maritime-niveau 1 » pour l’autre.
Le premier stage a permis de renforcer les capacités des administrations du golfe de Guinée en matière de lutte contre le narcotrafic. Les participants sont issus du Cabo Verde, du Gabon, du Congo, de la Guinée, du Ghana, du Bénin et de la Côte d’Ivoire. Quant au second, il a permis de fournir aux transporteurs fluvio-lagunaires, les connaissances de base en navigation et en sécurité maritime pour améliorer la sûreté de la circulation sur les plans d’eau et réduire les risques d’accidents.
La cérémonie de clôture de ces deux sessions s’est déroulée le vendredi 12 septembre 2025. Elle a été présidée par le colonel Rose Ninsemond Kida, directrice générale adjointe des affaires maritimes, représentant le directeur général. Elle a souligné, à l’occasion, que ces initiatives s’inscrivent dans la vision du gouvernement de permettre aux acteurs du secteur de maîtriser les techniques modernes de navigation, d’inspection et de lutte contre le narcotrafic.
Elles traduisent également, selon elle, la volonté d’offrir aux populations, un transport lagunaire fiable, sécurisé et durable. « Le narcotrafic maritime n’est pas seulement un problème de cargaisons illégales. C’est une menace systémique qui agit comme un poison lent, sape l’autorité de nos Etats, mine nos économies et met en danger notre jeunesse, en alimentant des réseaux de dépendance et de criminalité », a-t-elle soutenu. Avant d'appeler à une approche intégrée, faite de vigilance opérationnelle, de contrôle rigoureux et de surveillance constante des voies maritimes et surtout à une coopération internationale pour y faire face.
Concernant le stage sur "la navigation et contrôle maritime", elle a indiqué que cette formation représente les piliers de toute activité maritime durable.
Abondant dans le sens, le colonel Nicole Josée Aké, représentant le Secrétariat permanent de l’Action de l’État en mer (Sepcim), a salué cette initiative qui, dira-t-elle, rappelle que chaque geste, chaque décision peut sauver des vies et préserver les écosystèmes marins. Elle a également souligné que la navigation en mer n’est pas seulement une question de technique, mais aussi, et surtout, une question de vigilance, de discipline et de responsabilité. « Ces formations ont renforcé la conscience collective qu’une navigation sûre et une vigilance accrue face aux trafics illicites exigent une coopération étroite entre tous les acteurs », a-t-elle poursuivi.
Pour sa part, le colonel Abé Aké Lazare, directeur de l’Ismi, a indiqué que ces deux formations font suite à trois autres formations financées par la Dgam sur la constatation des infractions et rédaction des procès-verbaux ; la conduite des engins nautiques ; l’inspection des navires et engins de petits calibres.
A l’issue de ces cinq formations, au total, 75 agents ont été formés, dont 50 agents des Affaires maritimes issus des services de Dgam et des Arrondissements maritimes ; 15 pinassiers membres de la Coopérative des pinassiers ; 10 agents issus des Administrations du golfe de Guinée compétentes en matière de surveillance maritime. « D’autres formations sont prévues le mois prochain, notamment concernant le niveau 2 de la formation des pinassiers, les marins navigants ainsi que les coopératives de pêche », a-t-il annoncé.
Au nom des auditeurs, Oponou Aka Monni, Pca de l’Union des transports, a exprimé sa gratitude aux initiateurs de ces formations.
Le premier stage a permis de renforcer les capacités des administrations du golfe de Guinée en matière de lutte contre le narcotrafic. Les participants sont issus du Cabo Verde, du Gabon, du Congo, de la Guinée, du Ghana, du Bénin et de la Côte d’Ivoire. Quant au second, il a permis de fournir aux transporteurs fluvio-lagunaires, les connaissances de base en navigation et en sécurité maritime pour améliorer la sûreté de la circulation sur les plans d’eau et réduire les risques d’accidents.
La cérémonie de clôture de ces deux sessions s’est déroulée le vendredi 12 septembre 2025. Elle a été présidée par le colonel Rose Ninsemond Kida, directrice générale adjointe des affaires maritimes, représentant le directeur général. Elle a souligné, à l’occasion, que ces initiatives s’inscrivent dans la vision du gouvernement de permettre aux acteurs du secteur de maîtriser les techniques modernes de navigation, d’inspection et de lutte contre le narcotrafic.
Elles traduisent également, selon elle, la volonté d’offrir aux populations, un transport lagunaire fiable, sécurisé et durable. « Le narcotrafic maritime n’est pas seulement un problème de cargaisons illégales. C’est une menace systémique qui agit comme un poison lent, sape l’autorité de nos Etats, mine nos économies et met en danger notre jeunesse, en alimentant des réseaux de dépendance et de criminalité », a-t-elle soutenu. Avant d'appeler à une approche intégrée, faite de vigilance opérationnelle, de contrôle rigoureux et de surveillance constante des voies maritimes et surtout à une coopération internationale pour y faire face.
Concernant le stage sur "la navigation et contrôle maritime", elle a indiqué que cette formation représente les piliers de toute activité maritime durable.
Abondant dans le sens, le colonel Nicole Josée Aké, représentant le Secrétariat permanent de l’Action de l’État en mer (Sepcim), a salué cette initiative qui, dira-t-elle, rappelle que chaque geste, chaque décision peut sauver des vies et préserver les écosystèmes marins. Elle a également souligné que la navigation en mer n’est pas seulement une question de technique, mais aussi, et surtout, une question de vigilance, de discipline et de responsabilité. « Ces formations ont renforcé la conscience collective qu’une navigation sûre et une vigilance accrue face aux trafics illicites exigent une coopération étroite entre tous les acteurs », a-t-elle poursuivi.
Pour sa part, le colonel Abé Aké Lazare, directeur de l’Ismi, a indiqué que ces deux formations font suite à trois autres formations financées par la Dgam sur la constatation des infractions et rédaction des procès-verbaux ; la conduite des engins nautiques ; l’inspection des navires et engins de petits calibres.
A l’issue de ces cinq formations, au total, 75 agents ont été formés, dont 50 agents des Affaires maritimes issus des services de Dgam et des Arrondissements maritimes ; 15 pinassiers membres de la Coopérative des pinassiers ; 10 agents issus des Administrations du golfe de Guinée compétentes en matière de surveillance maritime. « D’autres formations sont prévues le mois prochain, notamment concernant le niveau 2 de la formation des pinassiers, les marins navigants ainsi que les coopératives de pêche », a-t-il annoncé.
Au nom des auditeurs, Oponou Aka Monni, Pca de l’Union des transports, a exprimé sa gratitude aux initiateurs de ces formations.