Quand la musique réécrit l’histoire : Le Mansa Orchestra enflamme l’IATF 2025
Les notes mélancoliques rappelaient les souffrances des peuples arrachés à leur terre, traversant le désert et l’Atlantique. Puis, peu à peu, les sons se sont transformés, évoquant l’éclat de la caravane dorée de Mansa Musa et la grandeur des royaumes africains. Tambours, cordes et voix se sont unis pour transfigurer l’histoire : la peine s’est muée en fierté, le désespoir en espoir. Une fresque musicale qui rappelle que l’Afrique n’est pas seulement une terre de luttes, mais aussi de résilience, d’intelligence et de créativité sans limites.
Dans un moment d’émotion, l’orchestre a marqué une pause pour rendre hommage au Professeur Benedict Oramah, salué pour sa vision qui a fait d’Afreximbank un acteur majeur de la transformation du continent. Un hommage appuyé a également été adressé à Mme Kanayo Awani, dont l’engagement a permis au projet Mansa de s’enraciner et de prospérer.
La soirée s’est conclue par une intervention improvisée du Prof. Oramah. Dans des mots empreints de sincérité, il a résumé l’esprit de cette performance : « Ce n’est qu’une partie de l’iceberg ». Plus qu’un simple concert, le Mansa Orchestra s’est affirmé comme un projet culturel panafricain destiné à faire résonner la voix de l’Afrique sur les plus grandes scènes du monde.
Mardi dans la soirée, à Alger, l’Afrique a repris possession de son histoire.
Envoyé spécial à Alger