Liberia: la condamnation aux États-Unis d'un ancien chef rebelle relance le débat sur un tribunal spécial à Monrovia

 Une femme libérienne, membre de l'organisation Liberian Women Mass Actions for Peace, défile à Monrovia avec une pancarte clamant « La guerre n'est pas la réponse », le 28 août 2003, alors que se termine la deuxième guerre civile libérienne. AFP - PIUS UTOMI EKPEI
Une femme libérienne, membre de l'organisation Liberian Women Mass Actions for Peace, défile à Monrovia avec une pancarte clamant « La guerre n'est pas la réponse », le 28 août 2003, alors que se termine la deuxième guerre civile libérienne. AFP - PIUS UTOMI EKPEI
Une femme libérienne, membre de l'organisation Liberian Women Mass Actions for Peace, défile à Monrovia avec une pancarte clamant « La guerre n'est pas la réponse », le 28 août 2003, alors que se termine la deuxième guerre civile libérienne. AFP - PIUS UTOMI EKPEI

Liberia: la condamnation aux États-Unis d'un ancien chef rebelle relance le débat sur un tribunal spécial à Monrovia

Par (RFI)
Le 13/09/25 à 14:45
modifié 13/09/25 à 14:54
Aux États-Unis, un ancien chef rebelle libérien a été condamné, jeudi 11 septembre, à près de cinq ans de prison. Laye Sekou Camara, alias « général K-1 », avait caché aux services d’immigration son rôle au sein du LURD, l’une des factions les plus brutales de la seconde guerre civile au Liberia, de 1999 à 2003.

Laye Sekou Camara, alias « général K-1 », a été condamné aux États-Unis pour fraude migratoire. Plus de vingt ans après les deux guerres civiles au Liberia, aucun ancien chef rebelle n’a encore été jugé dans le pays. Cependant, à l'étranger, les cas de condamnation se multiplient.

Joint par RFI, Alain Werner de l’ONG Civitas Maxima, considère qu’il devient urgent d’accélérer la création d’un tribunal spécial à Monrovia. Lire la suite...

Par (RFI)
Le 13/09/25 à 14:45
modifié 13/09/25 à 14:54