Les acteurs institutionnels, experts et représentants des communautés locales réunis lors de la conférence de presse sur la conservation durable de la mangrove, le 11 septembre 2025, à Cocody-Palmeraie.
Les acteurs institutionnels, experts et représentants des communautés locales réunis lors de la conférence de presse sur la conservation durable de la mangrove, le 11 septembre 2025, à Cocody-Palmeraie.
Sassandra / Conservation durable de la mangrove : un plaidoyer pour garantir l’accès aux avantages financiers
Dans le cadre du Projet de renforcement de la citoyenneté des communautés locales dans la réhabilitation, la conservation et l’extension des puits de carbone de mangrove pour la mise en œuvre des contributions déterminées au niveau national (CDN) dans la région du Gbôklê, à Sassandra, un plaidoyer a été lancé en faveur d’un meilleur accès des populations aux retombées financières liées à la lutte contre le changement climatique.
Lors d’une conférence de presse tenue le 11 septembre 2025 à Cocody-Palmeraie (Abidjan), Nado Narcisse, porte-parole des communautés locales, a rappelé que ces dernières doivent bénéficier des efforts consentis pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre et la constitution des puits de carbone. « Nous avons été sensibilisés par l’État, qui s’est engagé au plan international à réduire ses émissions de 30,41 % d’ici 2030. Il est donc de notre devoir de contribuer à cet objectif. Mais, dans le même temps, nous demandons que les communautés locales soient intégrées au partage des revenus climatiques, comme c’est le cas autour du parc national de Taï », a-t-il plaidé.
De son côté, Issouf Doumbia, président de l’Observatoire ivoirien pour la gestion durable des ressources naturelles (OIREN), a souligné que le reboisement et la conservation de la mangrove représentent des leviers essentiels dans la lutte contre les changements climatiques et pour la protection de la biodiversité.
Financé par l’Union européenne (UE) et mis en œuvre conjointement par Expertise France et le ministère de l’Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique, le projet vise à renforcer les capacités techniques et juridiques des communautés locales dans la région du Gbôklê, en particulier dans les villages de Dabeba, Brodjè, Dagbégo et Niani Village, afin de restaurer et préserver la mangrove.
Pour sa part, le professeur Egnankou Wadja Mathieu a appelé à une meilleure synergie entre les acteurs pour atteindre les objectifs fixés.
JB
De son côté, Issouf Doumbia, président de l’Observatoire ivoirien pour la gestion durable des ressources naturelles (OIREN), a souligné que le reboisement et la conservation de la mangrove représentent des leviers essentiels dans la lutte contre les changements climatiques et pour la protection de la biodiversité.
Financé par l’Union européenne (UE) et mis en œuvre conjointement par Expertise France et le ministère de l’Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique, le projet vise à renforcer les capacités techniques et juridiques des communautés locales dans la région du Gbôklê, en particulier dans les villages de Dabeba, Brodjè, Dagbégo et Niani Village, afin de restaurer et préserver la mangrove.
Pour sa part, le professeur Egnankou Wadja Mathieu a appelé à une meilleure synergie entre les acteurs pour atteindre les objectifs fixés.
JB