Pendant deux jours, les participants vont s'échanger des idées, partager des bonnes pratiques. (Ph: Dr)
Pendant deux jours, les participants vont s'échanger des idées, partager des bonnes pratiques. (Ph: Dr)
Lutte contre le blanchiment d'argent : Les acteurs appellent à une coopération internationale
La Côte d'Ivoire accueille, du 11 au 12 septembre, la 12e session de discussion des Réseaux inter Agences de recouvrement des avoirs (Arin Talk).
L’objectif de cette rencontre qui réunit les acteurs du secteur, notamment les agences de recouvrement des avoirs, les partenaires techniques et financiers, vise à renforcer la coopération internationale en matière de recouvrement et du contrôle des avoirs criminels.
Procédant à l’ouverture des travaux, Fanta Coulibaly, représentant le ministre des Finances et du Budget, a souligné que la saisie et la confiscation des avoirs criminels constituent des leviers puissants pour déposséder les criminels de leurs profits illicites. C’est pourquoi, a-t-elle poursuivi, les normes du Groupe d’action financière (Gafi) leur accordent une place privilégiée dans le cadre de l’appréciation de l’efficacité des dispositifs nationaux de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
« C’est ainsi que la majorité des États ayant adhéré aux conventions pertinentes des Nations unies consacrées à la lutte contre les différentes formes de criminalité sont résolument engagés dans cette voie de la privation des criminels des produits de leurs activités répréhensibles, y compris ceux situés à l’étranger », a-t-elle expliqué.
Fanta Coulibaly a déploré que les pays se heurtent à la faiblesse de la coopération internationale. Selon elle, cette situation est d’ailleurs, entre autres, l’une des causes de l’inscription de nombreux pays sur la liste grise du Gafi. « C’est donc à juste titre et de manière fort opportune que les autorités d’enquête et de poursuites pénales ont songé à développer entre elles, des contacts personnels informels pour faciliter l’accès à des interlocuteurs et à des informations fiables et mener, avec célérité et efficacité, leurs procédures. C’est ainsi que naquirent, à l’orée des années 2000, les réseaux dits inter agences de recouvrement des avoirs », a fait savoir la représentante du ministre.
Non sans informer que l’objectif des Arins est de promouvoir l'efficacité du recouvrement des avoirs criminels, par l’échange d’information, l’amélioration des procédures d’identification, de saisie, de confiscation et de gestion des produits du crime ainsi que la mise en place des agences ou services de recouvrement des avoirs et des réseaux régionaux.
Bien avant, Mor Ndiaye, président du Réseau inter agences de recouvrement des avoirs pour l’Afrique de l’Ouest (Arinwa), a affirmé qu’une lutte efficace contre la criminalité transfrontalière exige une coopération internationale viable. Cette coopération appelle, au fur et à mesure, une collaboration accrue au-delà même des frontières entre les différents acteurs concernés. « La lutte contre la criminalité financière et organisée est une priorité pour nos gouvernements avec une claire conscience que les avoirs illicites sapent nos économies, les privent de ressources précieuses et alimentent la corruption », a-t-il déploré.
Le président a invité les États à tirer le meilleur profit de cette rencontre de deux jours pour échanger les idées, des informations, partager des bonnes pratiques.
« C’est ainsi que la majorité des États ayant adhéré aux conventions pertinentes des Nations unies consacrées à la lutte contre les différentes formes de criminalité sont résolument engagés dans cette voie de la privation des criminels des produits de leurs activités répréhensibles, y compris ceux situés à l’étranger », a-t-elle expliqué.
Fanta Coulibaly a déploré que les pays se heurtent à la faiblesse de la coopération internationale. Selon elle, cette situation est d’ailleurs, entre autres, l’une des causes de l’inscription de nombreux pays sur la liste grise du Gafi. « C’est donc à juste titre et de manière fort opportune que les autorités d’enquête et de poursuites pénales ont songé à développer entre elles, des contacts personnels informels pour faciliter l’accès à des interlocuteurs et à des informations fiables et mener, avec célérité et efficacité, leurs procédures. C’est ainsi que naquirent, à l’orée des années 2000, les réseaux dits inter agences de recouvrement des avoirs », a fait savoir la représentante du ministre.
Non sans informer que l’objectif des Arins est de promouvoir l'efficacité du recouvrement des avoirs criminels, par l’échange d’information, l’amélioration des procédures d’identification, de saisie, de confiscation et de gestion des produits du crime ainsi que la mise en place des agences ou services de recouvrement des avoirs et des réseaux régionaux.
Bien avant, Mor Ndiaye, président du Réseau inter agences de recouvrement des avoirs pour l’Afrique de l’Ouest (Arinwa), a affirmé qu’une lutte efficace contre la criminalité transfrontalière exige une coopération internationale viable. Cette coopération appelle, au fur et à mesure, une collaboration accrue au-delà même des frontières entre les différents acteurs concernés. « La lutte contre la criminalité financière et organisée est une priorité pour nos gouvernements avec une claire conscience que les avoirs illicites sapent nos économies, les privent de ressources précieuses et alimentent la corruption », a-t-il déploré.
Le président a invité les États à tirer le meilleur profit de cette rencontre de deux jours pour échanger les idées, des informations, partager des bonnes pratiques.