RDC: Félix Tshisekedi réclame «la reconnaissance des génocides perpétrés sur le territoire congolais»

 [Image d'archives] Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, prononçant un discours lors de la 52e session du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies, à Genève, le 27 février 2023. AFP - FABRICE COFFRINI
[Image d'archives] Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, prononçant un discours lors de la 52e session du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies, à Genève, le 27 février 2023. AFP - FABRICE COFFRINI
[Image d'archives] Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, prononçant un discours lors de la 52e session du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies, à Genève, le 27 février 2023. AFP - FABRICE COFFRINI

RDC: Félix Tshisekedi réclame «la reconnaissance des génocides perpétrés sur le territoire congolais»

Par (RFI)
Le 09/09/25 à 13:51
modifié 09/09/25 à 13:57
Ce 8 septembre 2025 à Genève, au cours d’une conférence de haut niveau de l'ONU sur les droits humains, le président de la République démocratique du Congo (RDC) a appelé « à la reconnaissance internationale des génocides perpétrés sur le territoire congolais ». Félix Tshisekedi a pris la parole pour demander la fin de l'impunité et une mobilisation internationale concernant les 30 dernières années, alors que l’est de la RDC est en proie aux groupes armés.

En République démocratique du Congo (RDC), les autorités veulent que la communauté internationale s'engage à reconnaître des crimes commis dans le pays. Lundi 8 septembre, le président Felix Tshisekedi a pris la parole au cours d’une conférence de haut niveau organisée sur cette question à Genève, aux Nations unies, en marge de la 60ème session du Conseil des droits de l’Homme.

« Nous sommes ici pour briser ce silence, lever le voile et appeler à la reconnaissance internationale des génocides perpétrés sur le territoire congolais », a déclaré le président qui souhaite la fin de l’impunité et une mobilisation de la communauté internationale : « Le débat que nous proposons s'organise autour de trois axes très concrets : un, cartographier les faits à caractère génocidaire commis en République démocratique du Congo au cours des 30 dernières années ; deux, établir l'existence de génocides perpétrés sur notre territoire à l'aune des critères reconnus par le droit international ; trois, mettre en place une architecture de justice transitionnelle adaptée à nos réalités, garantissant vérité, poursuite et réparation ». Lire la suite...

Par (RFI)
Le 09/09/25 à 13:51
modifié 09/09/25 à 13:57