Un ruban en or a été érigé dans les locaux de l'Unicef à Cocody pour insister sur la mobilisation des acteurs. (Photo. Dr)
Un ruban en or a été érigé dans les locaux de l'Unicef à Cocody pour insister sur la mobilisation des acteurs. (Photo. Dr)
Cancers pédiatriques : Des acteurs plaident pour que la lutte devienne une priorité nationale
Dans des activités de « Septembre en or », mois international de sensibilisation aux cancers pédiatriques, des acteurs engagés dans le combat ont pris part à un panel autour du thème : « Cancer pédiatrique en Côte d'Ivoire, quelles solutions durables pour quelles situations ? ». La rencontre s’est déroulée le vendredi 5 septembre 2025 dans les locaux de l’Unicef Côte d’Ivoire à Abidjan-Cocody.
A cette occasion, Laure Isabelle Koffi, la présidente de l’Ong AdorAde, qui soutient certaines familles moralement et matériellement et les sensibilise, « a plaidé pour que la lutte contre les cancers pédiatriques devienne une priorité nationale ».
Selon elle, en Côte d'Ivoire, « ce combat est une urgence ». Car, chaque année, de nombreux enfants sont touchés par ces pathologies, mais faute de structures spécialisées et de moyens financiers, beaucoup sont diagnostiqués tardivement avec des chances de survie fortement compromises.
Elle considère alors les échanges comme un espace de dialogue, de partage d'expériences et de construction commune. Pour que « Septembre en or » ne soit pas seulement un temps de sensibilisation, mais surtout un moment où naissent des « solutions concrètes pour les enfants ».
Le directeur coordonnateur du Programme national de lutte contre le cancer, Prof Innocent Adoubi, explique que ce sont les cancers pédiatriques sont en général des cancers qu'on peut guérir le plus facilement. Car très sensibles aux différents types de traitements. Le bémol, c’est le manque d’infrastructures, l’insuffisance de personnel, de moyens d'accès aux diagnostics, et la difficulté d’accessibilité aux médicaments.
Pour pouvoir contrôler, voire réduire significativement la mortalité de cette pathologie spécifique, il affirme qu’il faut simplement mobiliser les moyens. « C'est une question de mobilisation financière, c'est aussi une question de formation également. Parce que nous n'avons que cinq à six en gros pédiatres », estime le directeur coordonnateur. Tout en saluant les efforts fournis par les laboratoires pour que les coûts des médicaments soient de plus en plus bas.
De son côté, l’Unicef par le biais de son Représentant, Jean-François Basse, s’engage à accompagner la lutte et notamment soutenir le plaidoyer auprès du gouvernement pour que la prise en charge des tout-petits soit gratuite, telle que voulue par les acteurs.
Selon elle, en Côte d'Ivoire, « ce combat est une urgence ». Car, chaque année, de nombreux enfants sont touchés par ces pathologies, mais faute de structures spécialisées et de moyens financiers, beaucoup sont diagnostiqués tardivement avec des chances de survie fortement compromises.
Elle considère alors les échanges comme un espace de dialogue, de partage d'expériences et de construction commune. Pour que « Septembre en or » ne soit pas seulement un temps de sensibilisation, mais surtout un moment où naissent des « solutions concrètes pour les enfants ».
Le directeur coordonnateur du Programme national de lutte contre le cancer, Prof Innocent Adoubi, explique que ce sont les cancers pédiatriques sont en général des cancers qu'on peut guérir le plus facilement. Car très sensibles aux différents types de traitements. Le bémol, c’est le manque d’infrastructures, l’insuffisance de personnel, de moyens d'accès aux diagnostics, et la difficulté d’accessibilité aux médicaments.
Pour pouvoir contrôler, voire réduire significativement la mortalité de cette pathologie spécifique, il affirme qu’il faut simplement mobiliser les moyens. « C'est une question de mobilisation financière, c'est aussi une question de formation également. Parce que nous n'avons que cinq à six en gros pédiatres », estime le directeur coordonnateur. Tout en saluant les efforts fournis par les laboratoires pour que les coûts des médicaments soient de plus en plus bas.
De son côté, l’Unicef par le biais de son Représentant, Jean-François Basse, s’engage à accompagner la lutte et notamment soutenir le plaidoyer auprès du gouvernement pour que la prise en charge des tout-petits soit gratuite, telle que voulue par les acteurs.