Pevis-CI : Une réforme structurante intégrant éducation et culture

Plusieurs acteurs ont pris part à cette rencontre. (DR)
Plusieurs acteurs ont pris part à cette rencontre. (DR)
Plusieurs acteurs ont pris part à cette rencontre. (DR)

Pevis-CI : Une réforme structurante intégrant éducation et culture

Le 04/09/25 à 08:25
modifié 04/09/25 à 12:10
Au siège de l’Unesco, à Paris, en France, s’est tenue le lundi 1er septembre 2025, une réunion de restitution consacrée au programme de formation et de certification autour de la Politique de l’éthique, des valeurs et de l’intégrité dans le sport (Pevis-CI).

Cette rencontre fait suite à l’atelier interinstitutionnel organisé à Yamoussoukro du 11 au 13 août 2025, qui a confirmé l’entrée de la Côte d’Ivoire dans une réforme structurante qui dépasse le seul champ sportif pour irriguer l’action publique, l’éducation, la culture, l’environnement et la sécurité.

Le professeur Lazare Poamé, titulaire de la Chaire Unesco de bioéthique et président honoraire de l’Université Alassane Ouattara, a présenté les résultats de l’atelier et la charpente académique du programme.

Il a rappelé que la Pevis-CI n’est pas qu’une dénomination mais une démarche de co-construction avec les parties prenantes, pour transformer durablement les individus et les institutions autour des trois repères que sont l’éthique, les valeurs et l’intégrité.

Le Secrétaire exécutif de la Convention internationale contre le dopage dans le sport, Marcellin Dally, a souligné l’alignement du programme avec les standards internationaux de l’Unesco et les initiatives mondiales sur l’intégrité dans le sport.

Il a détaillé la trajectoire opérationnelle : la formation des experts fin septembre ; la formation des formateurs et le lancement en octobre 2025, d’une première cohorte de 12 000 étudiants à l’Injs, et la formation continue des administrations.

Dans son discours, Bakayoko-Ly Ramata, ambassadeur, déléguée permanente de la Côte d’Ivoire auprès de l’Unesco, a rappelé l’origine de l’initiative. « Grâce à ce partenariat avec l’Unesco, l’héritage de la Can 2023 a pu donner naissance à une initiative innovante et structurante, qui dépasse largement le cadre du sport », explique-elle.

A l’en croire, cette initiative a permis de transformer un grand événement sportif en un vecteur de cohésion sociale, de vivre-ensemble et d’intégration, et va au-delà du sport, car elle s’attaque à des défis tels que la corruption, la discrimination ou les conflits d’intérêts.

Source : Sercom


Le 04/09/25 à 08:25
modifié 04/09/25 à 12:10