Couverture vaccinale et Santé reproductive : des progrès encourageants en Côte d’Ivoire

Il ressort de ces analyses que la qualité des données de routine est en dessous des normes (95 %) et a baissé entre 2019 (82 %) et 2024 (80 %) pour la SRMNIA. (DR)
Il ressort de ces analyses que la qualité des données de routine est en dessous des normes (95 %) et a baissé entre 2019 (82 %) et 2024 (80 %) pour la SRMNIA. (DR)
Il ressort de ces analyses que la qualité des données de routine est en dessous des normes (95 %) et a baissé entre 2019 (82 %) et 2024 (80 %) pour la SRMNIA. (DR)

Couverture vaccinale et Santé reproductive : des progrès encourageants en Côte d’Ivoire

Le 29/08/25 à 15:51
modifié 30/08/25 à 12:43
Les résultats des analyses récentes concernant la santé de la reproduction, la santé maternelle, néonatale, infantile, et les indicateurs de vaccination en Côte d’Ivoire « témoignent des avancées encourageantes pour la Côte d’Ivoire... Grâce à la collaboration, nous avançons vers une santé publique équitable », s’est réjoui Dr Jacques Katché, représentant du directeur de l’Insp au cours de l’atelier national de restitution tenue, le jeudi 28 août 2025 à l’Institut national de la santé publique (Insp).

Félicitant le travail abattu, il a toutefois rappelé l’urgence de renforcer la continuité vaccinale et d’atteindre les enfants laissés sur le côté, d’accroitre l’accessibilité aux soins et services de santé maternels surtout à l’endroit des populations défavorisées. Ce afin de, de progresser vers les objectifs de santé et de développement durable.

Présentant officiellement, les résultats, Dr Franck Ekou, assistant-chercheur a soutenu que la tendance des couvertures vaccinales et des soins prénatals couvrant la période de 2019-2024, la vaccination des enfants a montré des évolutions positives, notamment pour le vaccin Penta3. Aussi, les données de routine indiquent une nette progression. Pour la rougeole, la couverture s’est stabilisée depuis 2019.

Cependant, la question des enfants « zéro dose » demeure un défi majeur. En 2021, 30 % des enfants n’avaient reçu aucun vaccin. Les enfants issus des familles défavorisées restent les plus exposés au risque de non-vaccination. Concernant, la mortalité maternelle dans les établissements de santé, les résultats montrent une réduction globale du taux entre 2019 et 2024 de 120 à 103 après un léger pic en 2022 (130).

Rappelons, que ledit atelier s’inscrivait dans le cadre du projet multi pays « Countdown to 2030 » qui a pour but de suivre et analyser les progrès réalisés dans le domaine de la SRMNIA + N et de renforcer les capacités analytiques du pays en utilisant toutes les sources de données, notamment les données des établissements de santé. Démarré en 2020, ledit projet a été mis en œuvre par l’Insp, chef de fil dudit projet.



Le 29/08/25 à 15:51
modifié 30/08/25 à 12:43