Les acteurs ont planché sur plusieurs idées viables et efficaces. (Ph: Dr)
Approvisionnement en eau potable: Experts, collectivités et forces de secours en quête de solutions en situation d’inondation
Experts, collectivités et forces de secours ont planché, les 25 et 26 août 2025, sur la résilience hydraulique et la protection sanitaire en période d’inondations, un défi vital pour la capitale économique ivoirienne.
Face à cette urgence, l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement (Aaea) et le German water partnership (Gwp) ont organisé, avec l’appui du ministère fédéral allemand (Bmz), un atelier technique, les 25 et 26 août 2025.
Pour Dr Manuel Krauß, du Research institute for water management, « l’eau n’est pas seulement vitale, c’est un pilier de stabilité économique et sociale. Les citernes surélevées et les collecteurs à haut débit sont essentiels en zone inondable ».
Quant à Dr Martin Kouamé, enseignant-chercheur à l’Université Jean Lorougnon Guédé de Daloa et spécialiste en Water, sanitation and hygiene (Wash) ainsi qu’en biologie, il plaide pour « une gestion intégrée des catastrophes, combinant infrastructures, sensibilisation et coordination institutionnelle ».
En première ligne, le capitaine Noho Clovis, commandant de la 8ᵉ compagnie du Groupement des sapeurs-pompiers militaires (Gspm) de Bingerville, a rappelé : « Chaque saison des pluies, nos forces secourent des habitants piégés par les eaux. Une meilleure coordination avec les services Wash est vitale pour réduire les pertes humaines. »
Les débats ont également mis en avant la nécessité d’une cartographie précise des zones à risque et d’une stratégie conjointe impliquant municipalités, humanitaires et chercheurs. Plus de 25 participants ont posé les bases d’un manuel technique de résilience urbaine et d’un réseau de coordination multisectorielle.
Selon Ejasso, près de 60 000 personnes sont affectées chaque année par les inondations à Abidjan, pour un coût estimé à 0,7 % du Pib national.
La saison des pluies 2024 a causé 32 décès à Abidjan, rapporte Le Monde, tandis qu’à Yopougon et Cocody, les précipitations ont atteint 200 mm en 24h, soit quatre fois la normale (Africanews). Autant de chiffres qui rappellent l’urgence d’un approvisionnement en eau résilient et inclusif.
Jaurès DROHGBA (Stagiaire)
Pour Dr Manuel Krauß, du Research institute for water management, « l’eau n’est pas seulement vitale, c’est un pilier de stabilité économique et sociale. Les citernes surélevées et les collecteurs à haut débit sont essentiels en zone inondable ».
Quant à Dr Martin Kouamé, enseignant-chercheur à l’Université Jean Lorougnon Guédé de Daloa et spécialiste en Water, sanitation and hygiene (Wash) ainsi qu’en biologie, il plaide pour « une gestion intégrée des catastrophes, combinant infrastructures, sensibilisation et coordination institutionnelle ».
En première ligne, le capitaine Noho Clovis, commandant de la 8ᵉ compagnie du Groupement des sapeurs-pompiers militaires (Gspm) de Bingerville, a rappelé : « Chaque saison des pluies, nos forces secourent des habitants piégés par les eaux. Une meilleure coordination avec les services Wash est vitale pour réduire les pertes humaines. »
Les débats ont également mis en avant la nécessité d’une cartographie précise des zones à risque et d’une stratégie conjointe impliquant municipalités, humanitaires et chercheurs. Plus de 25 participants ont posé les bases d’un manuel technique de résilience urbaine et d’un réseau de coordination multisectorielle.
Selon Ejasso, près de 60 000 personnes sont affectées chaque année par les inondations à Abidjan, pour un coût estimé à 0,7 % du Pib national.
La saison des pluies 2024 a causé 32 décès à Abidjan, rapporte Le Monde, tandis qu’à Yopougon et Cocody, les précipitations ont atteint 200 mm en 24h, soit quatre fois la normale (Africanews). Autant de chiffres qui rappellent l’urgence d’un approvisionnement en eau résilient et inclusif.
Jaurès DROHGBA (Stagiaire)