Plusieurs acteurs prennent part à cet atelier. (DR)
Amélioration de la qualité de l’enseignement dans le secteur privé : Les acteurs en quête de solutions idoines
Le ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation, à travers la direction de l’encadrement des établissements privés (Deep) en collaboration avec le secrétariat permanent du conseil consultatif de l’éducation (Spccen) organise du 27 au 29 août 2025, à Yamoussoukro, un atelier sur le thème : « La problématique de l’enseignement général dans le secteur privé de l’éducation en Côte d’Ivoire ».
Cette rencontre qui réunit les acteurs du secteur éducation-formation vise à repenser le fonctionnement des établissements privés en vue d’améliorer de manière pérenne la qualité des enseignements. Il s’agit surtout de revisiter la nouvelle convention entre l’Etat et les établissements privés ; de réviser la nouvelle convention collective entre personnels et fondateurs ; d’instruire les participants sur les impôts et la Cnps ; instruire les participants sur les droits et devoirs des fondateurs et des personnels ; d’instruire les participants sur les nouvelles reformes pédagogiques et de créer un cadre permanent de concertation entre les fondateurs et les personnels du privé.
La directrice de cabinet adjointe, Anastasie Kacou Sepou, représentant la ministre de l’Education nationale et de l’alphabétisation, professeur Mariatou Koné, a félicité les acteurs du privé pour leur contribution et implication aux efforts nationaux pour accroître l’offre d’une éducation de qualité. « Les promoteurs du secteur privé ont renforcé leur engagement en construisant des établissements dans presque toutes les localités de notre pays, complétant ainsi l’offre publique, tant en zones urbaines à forte croissance démographique qu’en zones rurales où la demande d’éducation est pressante », a-t-elle déclaré, précisant qu’en 2025, 3008 établissements secondaires dont 198 établissements confessionnels et 2 810 du privé laïc sont comptabilisés dans les fichiers du ministère.
A l’en croire, le secondaire privé accueille à ce jour, 987 638 élèves affectés dans 2 239 établissements. Mais en dépit de cette contribution notable des partenaires du secteur privé et après plusieurs décennies de collaboration, de nombreux défis structurels et conjoncturels freinent encore l’atteinte d’un enseignement de qualité durable et équitable dans ce secteur. Il s’agit entre autres du paiement irrégulier ou quelques fois le non-paiement des salaires des enseignements alors que certains parmi les fondateurs reçoivent leur subvention ; l’insuffisance du niveau des salaires pratiqués par les structures qui n’est souvent pas conformes au Smig ; la faible qualité des infrastructures et équipements des établissements privés, ainsi que le non-respect par les établissements du chronogramme établi par l’administration centrale.
« C’est en vue d’apporter des réponses idoines à ces différentes problématiques que la ministre a vivement souhaité la mise en place d’un cadre formel d’échanges, d’où la tenue de cet atelier », a justifié l’émissaire du professeur Mariatou Koné, soulignant que le fruit de ces discussions devra permettre de bâtir un dialogue constructif entre le gouvernement et les différents partenaires du privé.
La directrice de l’encadrement des établissements privés (Deep), Touré Diarra Mariam, a relevé que les états généraux de l’éducation nationale et de l’alphabétisation (Egena) ont permis de relever les faiblesses du système éducatif et d’identifier les leviers sur lesquels agir pour atteindre une éducation de qualité. « Parmi ces leviers, figure la qualité de l’enseignement dans les établissements secondaires privés compte tenu de leur nombre important », fait-elle savoir. Toutefois, elle précise que l’atteinte de la qualité nécessite impérativement un environnement apaisé.
info: Sercom
La directrice de cabinet adjointe, Anastasie Kacou Sepou, représentant la ministre de l’Education nationale et de l’alphabétisation, professeur Mariatou Koné, a félicité les acteurs du privé pour leur contribution et implication aux efforts nationaux pour accroître l’offre d’une éducation de qualité. « Les promoteurs du secteur privé ont renforcé leur engagement en construisant des établissements dans presque toutes les localités de notre pays, complétant ainsi l’offre publique, tant en zones urbaines à forte croissance démographique qu’en zones rurales où la demande d’éducation est pressante », a-t-elle déclaré, précisant qu’en 2025, 3008 établissements secondaires dont 198 établissements confessionnels et 2 810 du privé laïc sont comptabilisés dans les fichiers du ministère.
A l’en croire, le secondaire privé accueille à ce jour, 987 638 élèves affectés dans 2 239 établissements. Mais en dépit de cette contribution notable des partenaires du secteur privé et après plusieurs décennies de collaboration, de nombreux défis structurels et conjoncturels freinent encore l’atteinte d’un enseignement de qualité durable et équitable dans ce secteur. Il s’agit entre autres du paiement irrégulier ou quelques fois le non-paiement des salaires des enseignements alors que certains parmi les fondateurs reçoivent leur subvention ; l’insuffisance du niveau des salaires pratiqués par les structures qui n’est souvent pas conformes au Smig ; la faible qualité des infrastructures et équipements des établissements privés, ainsi que le non-respect par les établissements du chronogramme établi par l’administration centrale.
« C’est en vue d’apporter des réponses idoines à ces différentes problématiques que la ministre a vivement souhaité la mise en place d’un cadre formel d’échanges, d’où la tenue de cet atelier », a justifié l’émissaire du professeur Mariatou Koné, soulignant que le fruit de ces discussions devra permettre de bâtir un dialogue constructif entre le gouvernement et les différents partenaires du privé.
La directrice de l’encadrement des établissements privés (Deep), Touré Diarra Mariam, a relevé que les états généraux de l’éducation nationale et de l’alphabétisation (Egena) ont permis de relever les faiblesses du système éducatif et d’identifier les leviers sur lesquels agir pour atteindre une éducation de qualité. « Parmi ces leviers, figure la qualité de l’enseignement dans les établissements secondaires privés compte tenu de leur nombre important », fait-elle savoir. Toutefois, elle précise que l’atteinte de la qualité nécessite impérativement un environnement apaisé.
info: Sercom