Présidentielle 2025 : Lamoussa Djanko veut assurer la relève

Lamoussa Djanko a déposé son dossier de candidature. (Ph: Dr)
Lamoussa Djanko a déposé son dossier de candidature. (Ph: Dr)
Lamoussa Djanko a déposé son dossier de candidature. (Ph: Dr)

Présidentielle 2025 : Lamoussa Djanko veut assurer la relève

Le 26/08/25 à 16:54
modifié 26/08/25 à 18:39
Juste après le candidat du Rhdp, le président du Renouveau démocratique, Lamoussa Djanko, a déposé son dossier de candidature le mardi 26 août 2025, à la Commission électorale indépendante (Cei) pour l’élection présidentielle du 25 octobre.

À sa sortie d’audience, il a exprimé sa gratitude à l’institution électorale pour l’accueil et le traitement de son dossier, avant de dévoiler ses ambitions pour la Côte d’Ivoire. Selon lui, le pays a connu de nombreux progrès depuis 1960, mais « beaucoup reste à faire ».

« Nous pensons à un transfert du pouvoir d’une génération à une autre, c’est-à-dire de celle du Président Ouattara et du Président Gbagbo à la nôtre. Et en ce qui nous concerne, notre génération, nous croyons pouvoir développer cette nation en 25 ans », a-t-il déclaré.

Le président du Renouveau démocratique, Lamoussa Djanko, se pose comme la relève. (Ph: Dr)
Le président du Renouveau démocratique, Lamoussa Djanko, se pose comme la relève. (Ph: Dr)



Son objectif, maintenir un taux de croissance de 10 % sur toute une génération. « Ce qui veut dire que tous les sept ans, nous pourrons doubler notre Pib », a-t-il précisé. Il a également annoncé une réorientation de l’économie nationale. « L’économie d’un pays repose sur deux outils : la politique monétaire et la politique budgétaire », a-t-il soutenu.

Abordant les secteurs sociaux, Lamoussa Djanko a souligné que les statistiques ne sont pas satisfaisantes en matière de santé, d’éducation et d’industrie. Concernant l’éducation, il a regretté que seulement 4 % des enfants ivoiriens aient accès à l’université contre « 96 ou 97 % dans les pays développés ».

Sur le plan sanitaire, il a rappelé que la qualité d’un système de santé se mesure notamment à l’espérance de vie des populations. « La nôtre est de 62 ans, alors que dans d’autres pays, les citoyens vivent 26 ans de plus que nous », a-t-il déploré.



Le 26/08/25 à 16:54
modifié 26/08/25 à 18:39