O. Assi (avec le micro) et tous les acteurs du film (Ph: Dr)
Cinéma : Guichet fermé pour Amlan, le nouveau film d’O. Assi
La salle du Pathé Cap Sud de Marcory affichait complet lors de l’avant-première d’Amlan, le jeudi 21 août 2025. Ce drame social réalisé par Ohouot Assi, deuxième long métrage du cinéaste, producteur et réalisateur ivoirien, plonge au cœur des fractures familiales et met en lumière le rôle discret mais essentiel des travailleuses domestiques.
Devant une salle conquise, O. Assi a présenté son film qu’il décrit comme « une piste de réflexion pour des familles en crise afin que notre société se porte mieux ». D’une durée d’1h10, Amlan raconte l’histoire d’une gouvernante qui, marquée par son propre passé, tente d’apporter stabilité et paix dans une famille au bord de l’implosion. « Nous avons voulu adopter le point de vue d’une domestique dans un couple en crise, pour montrer l’impact psychologique de ces tensions sur les enfants », a souligné le réalisateur.
L’actrice principale, Pahi Prisca, qui signe ici son premier grand rôle, a confié avoir vécu « une expérience attachante, exigeante mais enrichissante ». Elle a reconnu avoir été profondément bouleversée par une scène où son personnage est injustement renvoyé par l’épouse de son patron : « Ça a réveillé en moi des blessures profondes. Mais le message reste clair : l’unité dans une famille est indispensable pour que les enfants grandissent dans un cadre sain. »
À ses côtés, Franck Oumar Mady incarne un père absorbé par son travail et coupé de ses enfants. « Le rôle m’a plongé dans un univers que je n’avais jamais expérimenté. Jouer un homme froid et violent a été une vraie difficulté, car je suis de nature affective », a-t-il expliqué.
La cérémonie a également été marquée par des interventions officielles. Adama Koné, directeur de la promotion de la Famille, représentant la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, a rappelé que « la famille est la base de la société dans laquelle l’enfant peut mieux se développer. Ce film est une interpellation à tous les parents pour qu’ils adoptent une éducation responsable et une attention soutenue envers leurs enfants ».
Dans le même esprit, Mme Diomandé Lison Fall, représentant la ministre de la Culture et de la Francophonie, a salué le travail du cinéaste : « Le cinéma joue un rôle majeur dans la construction familiale et sociale. J’espère que ce film rejoindra le cercle des blockbusters ivoiriens, mais surtout qu’il nous enseigne et nous inspire. »
La projection s’est achevée par un panel d’experts sur « l’impact psychologique des crises conjugales sur les enfants et le rôle des travailleuses domestiques ».
Avec ce long métrage, O. Assi confirme son engagement pour un cinéma qui met en lumière les invisibles de la société et interpelle les consciences.
Jaurès DROHGBA (stagiaire)
L’actrice principale, Pahi Prisca, qui signe ici son premier grand rôle, a confié avoir vécu « une expérience attachante, exigeante mais enrichissante ». Elle a reconnu avoir été profondément bouleversée par une scène où son personnage est injustement renvoyé par l’épouse de son patron : « Ça a réveillé en moi des blessures profondes. Mais le message reste clair : l’unité dans une famille est indispensable pour que les enfants grandissent dans un cadre sain. »
À ses côtés, Franck Oumar Mady incarne un père absorbé par son travail et coupé de ses enfants. « Le rôle m’a plongé dans un univers que je n’avais jamais expérimenté. Jouer un homme froid et violent a été une vraie difficulté, car je suis de nature affective », a-t-il expliqué.
La cérémonie a également été marquée par des interventions officielles. Adama Koné, directeur de la promotion de la Famille, représentant la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, a rappelé que « la famille est la base de la société dans laquelle l’enfant peut mieux se développer. Ce film est une interpellation à tous les parents pour qu’ils adoptent une éducation responsable et une attention soutenue envers leurs enfants ».
Dans le même esprit, Mme Diomandé Lison Fall, représentant la ministre de la Culture et de la Francophonie, a salué le travail du cinéaste : « Le cinéma joue un rôle majeur dans la construction familiale et sociale. J’espère que ce film rejoindra le cercle des blockbusters ivoiriens, mais surtout qu’il nous enseigne et nous inspire. »
La projection s’est achevée par un panel d’experts sur « l’impact psychologique des crises conjugales sur les enfants et le rôle des travailleuses domestiques ».
Avec ce long métrage, O. Assi confirme son engagement pour un cinéma qui met en lumière les invisibles de la société et interpelle les consciences.
Jaurès DROHGBA (stagiaire)