Le rapport indique que les cryptomonnaies sont sur le point de simplifier davantage les opérations financières en Afrique. (Ph: Dr)
Le rapport indique que les cryptomonnaies sont sur le point de simplifier davantage les opérations financières en Afrique. (Ph: Dr)
Adoption des “Stablecoins“ : Quand une révolution numérique facilite l’inclusion financière dans des pays africains !
Le rapport "Stablecoin Adoption in Emerging Markets" transmis aux médias le jeudi 21 août 2025, révèle que les stablecoins représentent “43 %“ de toutes les transactions cryptographiques en Afrique subsaharienne. En effet, c’est une monnaie numérique adossée à une valeur-refuge « stable » comme le dollar. Elle est conçue pour réduire la volatilité par rapport aux cryptomonnaies non-adossées comme les bitcoins.
La région connaît de nos jours une révolution financière avec ce type de monnaie, comblant ainsi les grosses lacunes en matière d’infrastructures bancaires, de fragilité monétaire et de commerce transfrontalier. La source énumère quelques principaux points forts au niveau régional.
Le pays considéré comme étant la « puissance continentale » en la matière est le Nigeria. Il est en tête en Afrique avec 22 milliards de dollars de transactions en termes de stablecoins (Juillet 2023-juin 2024). En Afrique du Sud, l'utilisation a augmenté de 50 % d'un mois à l'autre depuis octobre 2023, pour atteindre un chiffre de 5,8 millions d'utilisateurs de cryptomonnaies. En revanche, les startups technologiques et les exportateurs optent pour ces stablecoins pour gérer leur trésorerie, afin d’éviter une fragilité.
Ce rapport indique également que le Kenya et le Ghana sont des marchés à forte croissance. Dans ces pays, cette monnaie numérique permet d'effectuer des transferts de fonds et les paiements agricoles. Pour ce qui est de la Zambie et de l'Ouganda, les traders transfrontaliers contournent les pénuries de devises, en réduisant les délais de paiement de plusieurs jours à quelques heures par l’utilisation de cette monnaie. « Les stablecoins ne sont pas seulement une tendance en Afrique : ils sont une véritable bouée de sauvetage », souligne le document, citant Jefferson Iwengue, conseiller juridique pour l’Afrique francophone chez Yellow Card.
Le rapport conclut qu’ils sont sur le point de simplifier davantage les opérations financières des entreprises et des particuliers africains, offrant une rapidité, une transparence et une stabilité inégalées par rapport aux banques traditionnelles.
« À mesure que leur adoption se généralise, ils deviendront l’assise par défaut pour la liquidité et les échanges transfrontaliers sur les marchés émergents », a ajouté M. Iwengue.
Le pays considéré comme étant la « puissance continentale » en la matière est le Nigeria. Il est en tête en Afrique avec 22 milliards de dollars de transactions en termes de stablecoins (Juillet 2023-juin 2024). En Afrique du Sud, l'utilisation a augmenté de 50 % d'un mois à l'autre depuis octobre 2023, pour atteindre un chiffre de 5,8 millions d'utilisateurs de cryptomonnaies. En revanche, les startups technologiques et les exportateurs optent pour ces stablecoins pour gérer leur trésorerie, afin d’éviter une fragilité.
Ce rapport indique également que le Kenya et le Ghana sont des marchés à forte croissance. Dans ces pays, cette monnaie numérique permet d'effectuer des transferts de fonds et les paiements agricoles. Pour ce qui est de la Zambie et de l'Ouganda, les traders transfrontaliers contournent les pénuries de devises, en réduisant les délais de paiement de plusieurs jours à quelques heures par l’utilisation de cette monnaie. « Les stablecoins ne sont pas seulement une tendance en Afrique : ils sont une véritable bouée de sauvetage », souligne le document, citant Jefferson Iwengue, conseiller juridique pour l’Afrique francophone chez Yellow Card.
Le rapport conclut qu’ils sont sur le point de simplifier davantage les opérations financières des entreprises et des particuliers africains, offrant une rapidité, une transparence et une stabilité inégalées par rapport aux banques traditionnelles.
« À mesure que leur adoption se généralise, ils deviendront l’assise par défaut pour la liquidité et les échanges transfrontaliers sur les marchés émergents », a ajouté M. Iwengue.