Est de la RDC: Washington hausse le ton face aux violences perpétrées par le groupe AFC/M23

Un soldat du M23 se tient près des mines de coltan de Rubaya, au Nord-Kivu, le 5 mars 2025 (image d'illustration). AFP - CAMILLE LAFFONT
Un soldat du M23 se tient près des mines de coltan de Rubaya, au Nord-Kivu, le 5 mars 2025 (image d'illustration). AFP - CAMILLE LAFFONT
Un soldat du M23 se tient près des mines de coltan de Rubaya, au Nord-Kivu, le 5 mars 2025 (image d'illustration). AFP - CAMILLE LAFFONT

Est de la RDC: Washington hausse le ton face aux violences perpétrées par le groupe AFC/M23

Par (RFI)
Le 21/08/25 à 14:10
modifié 21/08/25 à 14:21
Dans l’est de la RDC, les alertes se multiplient. Le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme, Human Rights Watch et, il y a deux jours, Amnesty International dénoncent des exactions graves : viols, meurtres, attaques contre les civils. Face à ces accusations, les États-Unis, artisans de l’accord de paix signé le 27 juin entre Kinshasa et Kigali et parrains du dialogue piloté par le Qatar, réclament désormais une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU. Washington met directement en cause l’AFC/M23.

Le bureau des affaires africaines du département d’État américain dénonce d' « horribles exactions perpétrées contre les civils ». Les États-Unis évoquent aussi la responsabilité de « ceux qui compromettent la paix, la stabilité et la sécurité » et préviennent : les auteurs devront en subir les conséquences. Le communiqué laisse également entendre que d’autres acteurs sur le terrain sont concernés, sans toutefois les nommer.

Washington juge ces violences « inacceptables » et appelle toutes les parties à respecter le cessez-le-feu prévu dans la Déclaration de principes signée à Doha entre la RDC et l’AFC/M23. Lire la suite..

Par (RFI)
Le 21/08/25 à 14:10
modifié 21/08/25 à 14:21