La jeunesse ivoirienne attendue à Bouaké. (Ph: Dr)
Cohésion sociale : Un festival pour renforcer la confiance entre l'armée et les populations en Côte d’Ivoire
Afin de ne laisser aucune chance à la méfiance de s’installer entre les populations et l’armée, des organisations de jeunesse engagées dans la promotion d’une participation plus active de la jeunesse africaine aux processus nationaux et internationaux liés au changement climatique et à la cohésion sociale ont initié le Festival de l’unité nationale (Funa 2025).
La première édition se tiendra les 19, 20 et 21 septembre 2025, à Bouaké. Ces organisations sont la Fondation Sodja, African youth initiative on climate change (Ayicc), le Réseau climat jeunesse francophone de Côte d’Ivoire (Rcjf-CI) et la Fondation Air & Moi (Am).
Pour cette édition 2025, « l’objectif est d’encourager la jeunesse à s’intéresser à la culture du développement durable, à s’engager davantage, à renforcer le partage entre populations civiles et militaires, et à répondre à certaines problématiques essentielles pour favoriser le développement durable de notre pays », a expliqué le commissaire général du festival, Koua Kadio Romaric. C’était lors de la cérémonie officielle de lancement tenue le mardi 19 août 2025, au Jardin des Rails, à Abidjan-Plateau.
Au cours de cette conférence, Koua Kadio Romaric, par ailleurs artiste-chanteur et policier, a précisé qu’au programme de ces trois jours figurent des concerts, des conférences, des distinctions ainsi qu’une opération de reboisement avec l’initiative « Un soldat, un arbre ». « Ce sera également l’occasion de se faire entendre par des propositions de solutions concrètes et des projets avec des objectifs Smart à impact réel », a-t-il souligné.
Revenant sur le thème de l’événement, « Ensemble pour une nation unie, sûre et durable », le président du comité d’organisation, Bamba Lamine, a rappelé que cette activité à Bouaké est l’une des recommandations issues du Sommet international de la jeunesse sur le climat, tenu à Abidjan en octobre 2024.
Prenant la parole à son tour, Kéita Abdoul-Aziz, chargé des Odd et de l’environnement du festival, a indiqué que cet événement, organisé à la veille des élections nationales, revêt toute son importance.
Il a également expliqué que la date du 19 septembre et le choix de la ville de Bouaké, capitale de la paix, confèrent à ce rendez-vous une portée historique, empreinte d’épreuves, de résilience et de leçons de vie dont chaque Ivoirien doit s’inspirer pour devenir acteur de paix, de pardon mutuel, de solidarité et d’unité.
Pour cette édition 2025, « l’objectif est d’encourager la jeunesse à s’intéresser à la culture du développement durable, à s’engager davantage, à renforcer le partage entre populations civiles et militaires, et à répondre à certaines problématiques essentielles pour favoriser le développement durable de notre pays », a expliqué le commissaire général du festival, Koua Kadio Romaric. C’était lors de la cérémonie officielle de lancement tenue le mardi 19 août 2025, au Jardin des Rails, à Abidjan-Plateau.
Au cours de cette conférence, Koua Kadio Romaric, par ailleurs artiste-chanteur et policier, a précisé qu’au programme de ces trois jours figurent des concerts, des conférences, des distinctions ainsi qu’une opération de reboisement avec l’initiative « Un soldat, un arbre ». « Ce sera également l’occasion de se faire entendre par des propositions de solutions concrètes et des projets avec des objectifs Smart à impact réel », a-t-il souligné.
Revenant sur le thème de l’événement, « Ensemble pour une nation unie, sûre et durable », le président du comité d’organisation, Bamba Lamine, a rappelé que cette activité à Bouaké est l’une des recommandations issues du Sommet international de la jeunesse sur le climat, tenu à Abidjan en octobre 2024.
Prenant la parole à son tour, Kéita Abdoul-Aziz, chargé des Odd et de l’environnement du festival, a indiqué que cet événement, organisé à la veille des élections nationales, revêt toute son importance.
Il a également expliqué que la date du 19 septembre et le choix de la ville de Bouaké, capitale de la paix, confèrent à ce rendez-vous une portée historique, empreinte d’épreuves, de résilience et de leçons de vie dont chaque Ivoirien doit s’inspirer pour devenir acteur de paix, de pardon mutuel, de solidarité et d’unité.