Véronique a été filmée par une camera cachée. (Ph: Dr)
Pour enregistrement illégal de données à caractère sexuel : Un "amoureux" part en prison
P.K. est accusé d’avoir filmé la nudité de sa nouvelle copine sans son consentement et d’avoir menacé de diffuser les images en ligne. Interpellé, P.K. s’est excusé et a soutenu avoir été sous l’emprise de la colère et de la jalousie après avoir été humilié par cette dernière.
Les faits.
À l’occasion d’une sortie entre amis, Mlle Véronique G. a fait la rencontre de P.K., un bel homme comme elle l'a décrit. Dès les premiers échanges, elle trouve en lui, l’homme idéal. Très rapidement, elle s’est attachée et a envisagé un avenir à deux.
Un soir après une partie de jambes en l’air, son copain découvre des messages compromettants dans son téléphone. Pour P.K., nul doute que Véronique G. entretient une relation secrète avec un autre homme. Une dispute survient et dans un excès de colère, P.K. menace de diffuser des photos intimes d’elle qu’il a prises à son insu.
Prenant la menace au sérieux, la jeune femme porte plainte à la Plateforme de lutte contre la cybercriminalité (Plcc). Après une enquête, P.K., interpellé, avoue les faits.
Pis, les investigations ont révélé que P.K. est impliqué dans des activités de cyber-escroquerie. Il a déjà participé à des fraudes en ligne, notamment à travers des arnaques par "love chat" et des transactions falsifiées.
Aussi a-t-il admis avoir perçu la somme de 800 000 F Cfa grâce à ces vilaines pratiques, a révélé la Plcc dans sa publication du 27 décembre 2024. Avant de rappeler que ces faits font l'objet de poursuites conformément aux articles 60 et 61 de la loi n° 2013-451 du 19 juin 2013, relative à la lutte contre la cybercriminalité.
À l’occasion d’une sortie entre amis, Mlle Véronique G. a fait la rencontre de P.K., un bel homme comme elle l'a décrit. Dès les premiers échanges, elle trouve en lui, l’homme idéal. Très rapidement, elle s’est attachée et a envisagé un avenir à deux.
Un soir après une partie de jambes en l’air, son copain découvre des messages compromettants dans son téléphone. Pour P.K., nul doute que Véronique G. entretient une relation secrète avec un autre homme. Une dispute survient et dans un excès de colère, P.K. menace de diffuser des photos intimes d’elle qu’il a prises à son insu.
Prenant la menace au sérieux, la jeune femme porte plainte à la Plateforme de lutte contre la cybercriminalité (Plcc). Après une enquête, P.K., interpellé, avoue les faits.
Pis, les investigations ont révélé que P.K. est impliqué dans des activités de cyber-escroquerie. Il a déjà participé à des fraudes en ligne, notamment à travers des arnaques par "love chat" et des transactions falsifiées.
Aussi a-t-il admis avoir perçu la somme de 800 000 F Cfa grâce à ces vilaines pratiques, a révélé la Plcc dans sa publication du 27 décembre 2024. Avant de rappeler que ces faits font l'objet de poursuites conformément aux articles 60 et 61 de la loi n° 2013-451 du 19 juin 2013, relative à la lutte contre la cybercriminalité.