L'équipe de la Csh Cosegedep-Ci. (Ph: Dr)
Revendication : Une centrale syndicale lance un appel au Chef de l’État pour l’obtention de sa subvention
Le secrétaire général national de la Centrale syndicale honnête du Collectif des secrétaires généraux et délégués du personnel du secteur privé de Côte d’Ivoire (Csh Cosegedep-Ci), Koudou Gnahoua Ambroise, a lancé un appel au Président Alassane Ouattara. Ce, en vue de la prise en compte de la Csh Cosegedep-Ci au nombre des centrales syndicales bénéficiaires de la subvention octroyée par l’Etat. C’était lors d’une conférence de presse qui a eu lieu le jeudi 27 juin 2024, au siège de ladite centrale sis à Yopougon.
Selon Koudou Gnahoua Ambroise, la Csh Cosegedep-Ci a déposé « tous les documents afférents » réclamés pour sa reconnaissance au ministère de l’Emploi et de la Protection sociale. Mais jusqu’à ce jour, a-t-il dit, « notre financement tarde. Alors que nous sommes une centrale syndicale non contestée. Nous prions le Président de la République de nous aider à sortir de cette situation », a déclaré le secrétaire général national de la Csh Cosegedep-Ci. Puis d’ajouter : « Nous savons que SEM. Alassane Ouattara est un bon père qui a régularisé plusieurs cas. Nous attendons de lui un geste de cœur qui soulage ».
Par ailleurs, le représentant de la Csh Cosegedep-Ci a relevé que la représentativité d’une organisation syndicale au regard de l’article 54.1 alinéa 2 du Code du travail se détermine par les résultats des élections professionnelles et non par arrêté ministériel. « La Csh Cosegedep-Ci demande au Chef de l’Etat de jeter un coup d’œil sur cette loi violée, car votée par les députés ivoiriens ».
Par ailleurs, le représentant de la Csh Cosegedep-Ci a relevé que la représentativité d’une organisation syndicale au regard de l’article 54.1 alinéa 2 du Code du travail se détermine par les résultats des élections professionnelles et non par arrêté ministériel. « La Csh Cosegedep-Ci demande au Chef de l’Etat de jeter un coup d’œil sur cette loi violée, car votée par les députés ivoiriens ».