Les femmes de l’entreprise ont pu échanger avec la directrice générale de l’Agence, Karitia Coulibaly De Medeiros. (DR
Les femmes de l’entreprise ont pu échanger avec la directrice générale de l’Agence, Karitia Coulibaly De Medeiros. (DR
Célébration de la Jif 2024 à l’Agefop/ Karitia Coulibaly De Medeiros : « Il nous faut agir vite… »
L’Agence nationale de la formation professionnelle, (Agefop) n’est pas restée en marge de la célébration de la Journée internationale des droits de la femme, (Jif), célébrée le 8 mars 2024.
Lors d’un déjeuner, dans les locaux de la structure, à Marcory, Zone 4, les femmes de l’entreprise ont pu échanger avec la directrice générale de l’Agence, Karitia Coulibaly De Medeiros. Ce, autour du thème « Développement des compétences de la femme ivoirienne : la contribution de l’Agefop ». A l’occasion, la directrice générale de l’Agefop s’est félicitée de ce que le 21ème siècle semble avoir été le siècle de la femme car dans plusieurs pays, elles ont conquis des citadelles longtemps réputées inaccessibles.
Notamment devenir présidente d’institution, ministre, directrice générale... en Côte d’Ivoire. Non sans paraphraser le Président de la République, Alassane Ouattara qui déclarait que ‘’chaque fois que des femmes accèdent à des postes de responsabilité dans les entreprises, dans la fonction publique, dans la politique, les décisions sont prises avec une plus grande conscience, elles sont mieux acceptées’’. Toutefois, a-t-elle souligné, il reste encore beaucoup à faire de sorte que, cette égalité, dans les faits, ne concerne plus la seule élite, mais qu’elle se généralise à toutes les femmes. « Les femmes demeurent sous représentées dans les instances de prise de décisions. Le moment d’agir est arrivé, il nous faut agir vite en traduisant toutes ces résolutions longtemps prises dans les faits », a-t-elle encouragé ses collaboratrices. En effet, en organisant cette rencontre, il était question selon Lydie Koudou, responsable du système du management de la qualité de mener de réfléchir à des actions d’ingénierie de formation en collaboration avec les Branches professionnelles, les associations des femmes, les collectivités décentralisées et locales .... Mieux, il s’agit de mener des études d’identification des métiers/secteurs porteurs pour les femmes, l’identification des besoins en compétence, l’élaboration de projets de formation-insertion dans divers secteurs.
Notamment devenir présidente d’institution, ministre, directrice générale... en Côte d’Ivoire. Non sans paraphraser le Président de la République, Alassane Ouattara qui déclarait que ‘’chaque fois que des femmes accèdent à des postes de responsabilité dans les entreprises, dans la fonction publique, dans la politique, les décisions sont prises avec une plus grande conscience, elles sont mieux acceptées’’. Toutefois, a-t-elle souligné, il reste encore beaucoup à faire de sorte que, cette égalité, dans les faits, ne concerne plus la seule élite, mais qu’elle se généralise à toutes les femmes. « Les femmes demeurent sous représentées dans les instances de prise de décisions. Le moment d’agir est arrivé, il nous faut agir vite en traduisant toutes ces résolutions longtemps prises dans les faits », a-t-elle encouragé ses collaboratrices. En effet, en organisant cette rencontre, il était question selon Lydie Koudou, responsable du système du management de la qualité de mener de réfléchir à des actions d’ingénierie de formation en collaboration avec les Branches professionnelles, les associations des femmes, les collectivités décentralisées et locales .... Mieux, il s’agit de mener des études d’identification des métiers/secteurs porteurs pour les femmes, l’identification des besoins en compétence, l’élaboration de projets de formation-insertion dans divers secteurs.