La rencontre a été enrichissante pour les parties prenantes. (Ph: Dr)
Programmes socio-éducatifs, autonomisation des femmes : Les résultats d’une étude présentés
Une étude réalisée sur l’impact des programmes socio-éducatifs communautaires d'encadrement de la petite enfance sur l'autonomisation des femmes dans les zones défavorisées du Burkina Faso et de la Côte d'Ivoire était au cœur d’une rencontre à Abidjan. Ce, à l’occasion d’une conférence internationale organisée par la Cellule d'analyse de politiques économiques du Cires (Capec), le 16 novembre 2023, au Plateau.
Ce rendez-vous qui a réuni 120 participants venus de la Côte d’Ivoire, du Bénin, du Burkina Faso et du Sénégal a permis à ces derniers de mieux comprendre comment les services socio-éducatifs de prise en charge de la petite enfance influent sur la participation des femmes au marché du travail au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire.
Mieux, il s’est agi de présenter les résultats globaux de l’étude aux décideurs des secteurs public et privé, et à la société civile.
Au nom de la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, marraine de la cérémonie, le directeur de cabinet, Moussa Diarrassouba, a, à l’occasion, rappelé que la question de l’encadrement de l’enfant et de l’autonomisation des femmes fait partie des priorités du gouvernement. « Pour réussir l’autonomisation pleine de la femme, il faut s’occuper de l’enfant pour libérer la mère », a-t-il précisé. Non sans féliciter les chercheurs pour les résultats de l’étude.
Pour sa part, le Prof. Assi Kimou, coordonnateur principal du projet Capec Côte d’Ivoire, a présenté la première session de la rencontre portant sur le sous-thème : « Accès aux Services de garde d’enfants (Sge) communautaires au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire : Résultats globaux ». Entre autres résultats présentés, il a déploré l’inadéquation des infrastructures, les difficultés d’accès et la forte demande des Sge tant en milieu rural qu’urbain.
C’est pourquoi il a appelé, entre autres, à l’accroissement des investissements en vue de la réduction des coûts d’accès aux Sge et la mise à niveau des infrastructures desdites structures, l’ajustement des horaires et l’adoption des journées continues de 8h à 16h.
Selon le président du comité de pilotage de la Capec, Komenan Mougo, à travers cette rencontre, il est question de créer un espace de dialogue fructueux entre la recherche et les autorités, afin d’aboutir à une société plus équitable et inclusive. Notamment la prise en charge de la petite enfance qui permettra d’atteindre l’autonomisation de la femme.
Se félicitant de l’aboutissement de ce projet, Dr Diarra Lassina a fait savoir que le rôle du chercheur est de générer de nouvelles informations. Cependant, il appartient, selon lui, aux décideurs politiques de traduire ces informations en actions concrètes pour améliorer le bien-être et le quotidien des populations.
« Nous espérons que les résultats de ces recherches pourront inspirer la mise en œuvre de nouvelles politiques. Ce, en vue de promouvoir l’épanouissement socio-économique des femmes dans les pays concernés par le projet, et partant dans l’ensemble des pays d’Afrique, où il y a encore beaucoup de travail à faire pour assurer une pleine autonomie des femmes », a-t-il souhaité.
Mieux, il s’est agi de présenter les résultats globaux de l’étude aux décideurs des secteurs public et privé, et à la société civile.
Au nom de la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, marraine de la cérémonie, le directeur de cabinet, Moussa Diarrassouba, a, à l’occasion, rappelé que la question de l’encadrement de l’enfant et de l’autonomisation des femmes fait partie des priorités du gouvernement. « Pour réussir l’autonomisation pleine de la femme, il faut s’occuper de l’enfant pour libérer la mère », a-t-il précisé. Non sans féliciter les chercheurs pour les résultats de l’étude.
Pour sa part, le Prof. Assi Kimou, coordonnateur principal du projet Capec Côte d’Ivoire, a présenté la première session de la rencontre portant sur le sous-thème : « Accès aux Services de garde d’enfants (Sge) communautaires au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire : Résultats globaux ». Entre autres résultats présentés, il a déploré l’inadéquation des infrastructures, les difficultés d’accès et la forte demande des Sge tant en milieu rural qu’urbain.
C’est pourquoi il a appelé, entre autres, à l’accroissement des investissements en vue de la réduction des coûts d’accès aux Sge et la mise à niveau des infrastructures desdites structures, l’ajustement des horaires et l’adoption des journées continues de 8h à 16h.
Selon le président du comité de pilotage de la Capec, Komenan Mougo, à travers cette rencontre, il est question de créer un espace de dialogue fructueux entre la recherche et les autorités, afin d’aboutir à une société plus équitable et inclusive. Notamment la prise en charge de la petite enfance qui permettra d’atteindre l’autonomisation de la femme.
Se félicitant de l’aboutissement de ce projet, Dr Diarra Lassina a fait savoir que le rôle du chercheur est de générer de nouvelles informations. Cependant, il appartient, selon lui, aux décideurs politiques de traduire ces informations en actions concrètes pour améliorer le bien-être et le quotidien des populations.
« Nous espérons que les résultats de ces recherches pourront inspirer la mise en œuvre de nouvelles politiques. Ce, en vue de promouvoir l’épanouissement socio-économique des femmes dans les pays concernés par le projet, et partant dans l’ensemble des pays d’Afrique, où il y a encore beaucoup de travail à faire pour assurer une pleine autonomie des femmes », a-t-il souhaité.