Abel Kouamé (Directeur de production Afrika Toon)
Abel Kouamé (directeur de production Afrika Toon): « Des productions ivoiriennes sont montées en puissance »
3 Questions à… Abel Kouamé (directeur de production Afrika Toon) se prononce ici dans le cadre du Fespaco 2023 à la participation de la Côte d’Ivoire. Nous l’avons rencontré au stand de la Côte d’Ivoire au Marché international du cinéma africain et de la télévision (Mica)
Comment appréciez-vous la présence de la Côte d’Ivoire à cette 28e édition du Fespaco ?
La présence de la Côte d’Ivoire est assez importante. En termes de délégation, nous sommes massivement présents à Ouagadougou. L’année 2023 étant dédiée, en Côte d’Ivoire, à la jeunesse, la priorité a été donnée aux jeunes de pouvoir profiter de cette édition 2023 du Fespaco. 10 jeunes qui avaient des projets artistiques structurants ont été invités à participer au Fespaco. Il y a eu tout un dispositif d’accompagnement que je trouve louable. Deuxième élément fort, des films de belle facture ont été sélectionnés en compétition officielle pour le Fespaco. Le petit couac, la Côte d’Ivoire n’a pas de film en compétition pour l’Étalon d’or. Pour le reste, nous avons des productions qui sont montées en puissance. Cela montre toute la dynamique qu’il y a dans notre pays. Concernant le Marché international du cinéma et de l’audiovisuel africain (Mica), vous avez pu voir la qualité du stand de la Côte d’Ivoire. Un espace assez bien organisé. En termes de visite, on a eu pour Afrika Toon, une centaine de réunions Be to Be par jour. C’est vrai que cette année, il y a des acteurs clés qui ne sont pas présents, on l’a tous remarqué. Cependant, le Mica a eu le mérite de se tenir.
Dans des films qu’il nous a été donné de voir, il y a de nombreux acteurs ivoiriens dont Évelyne Illy dans « Mamy Watta » qui a crevé l’écran. Comment avez-vous trouvé le jeu de ces acteurs ?
Je n’ai pas eu la chance de voir ce film. Pour l’essentiel, j’ai vu des films en animation qui sont des projets intéressants diffusés pendant le festival. On a eu le retour des spectateurs qui réagissent toujours bien. De toutes les façons dans l’absolu, la Côte d’Ivoire est un des principaux pôles de production de cinéma et de séries télé en Afrique de l’Ouest. Je ne suis donc pas surpris du retour positif sur les productions ivoiriennes pendant ce marché.
Au sortir du Mica, quelles sont vos attentes ?
Mon souhait, au sortir du Mica, c’est de poursuivre et finaliser les discussions qui ont été entamées à Ouagadougou. Nos attentes, c’est que des dispositions soient prises pour une amélioration des prochaines éditions du Mica. C’est vrai que toute organisation n’est pas parfaite, le plus important, c’est de faire le bilan et améliorer les prochaines éditions.Salif D. CHEICKNA
Envoyé spécial à Ouagadougou
Dans des films qu’il nous a été donné de voir, il y a de nombreux acteurs ivoiriens dont Évelyne Illy dans « Mamy Watta » qui a crevé l’écran. Comment avez-vous trouvé le jeu de ces acteurs ?
Je n’ai pas eu la chance de voir ce film. Pour l’essentiel, j’ai vu des films en animation qui sont des projets intéressants diffusés pendant le festival. On a eu le retour des spectateurs qui réagissent toujours bien. De toutes les façons dans l’absolu, la Côte d’Ivoire est un des principaux pôles de production de cinéma et de séries télé en Afrique de l’Ouest. Je ne suis donc pas surpris du retour positif sur les productions ivoiriennes pendant ce marché.
Au sortir du Mica, quelles sont vos attentes ?
Mon souhait, au sortir du Mica, c’est de poursuivre et finaliser les discussions qui ont été entamées à Ouagadougou. Nos attentes, c’est que des dispositions soient prises pour une amélioration des prochaines éditions du Mica. C’est vrai que toute organisation n’est pas parfaite, le plus important, c’est de faire le bilan et améliorer les prochaines éditions.Salif D. CHEICKNA
Envoyé spécial à Ouagadougou