Association Francophone des commissions des droits de l’homme (AFCNDH): Mme Namizata Sangaré élue présidente

La présidente Namizata Sangaré
La présidente Namizata Sangaré
La présidente Namizata Sangaré

Association Francophone des commissions des droits de l’homme (AFCNDH): Mme Namizata Sangaré élue présidente

Le 20/09/21 à 16:30
modifié 20/09/21 à 16:30
Bonne nouvelle. Mme Méité Namizata Epse Sangaré, de la Côte d’Ivoire, est la nouvelle présidente élue de l’Association Francophone des commissions des droits de l’homme (AFCNDH), l’un des réseaux institutionnels francophone de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).

Elle a été élue ce lundi 20 septembre 2021, au cours de l’Assemblée générale qui s’est tenue, pour la première fois, en mode virtuel afin de respecter les règles de distanciation physique liées à la pandémie de Covid-19.

Trente trois ont pris part à cette assemblée générale virtuelle. Onze (11) des dix-huit (18) de statut A conformes aux principes de Paris ont pris part au vote.

Mme Namizata Sangaré (Côte d’Ivoire) a recueilli huit (8) voix, contre trois (3) voix pour maitre Ahmed Salem BOUHOUBEYNI, président de la Commission nationale des Droits de l’Homme de la Mauritanie.

La nouvelle présidente remplace à ce poste pour un mandat de trois ans, Khalid Ikhiri, l’ex président de la Commission Nationale des Droits de l’homme du Niger dont le mandat a pris fin initialement en septembre 2020, a été prolongé d’un an en raison de la pandémie à coronavirus.

La nouvelle présidente de l’AFCNDH assistée par trois vice-présidents (Mauritanie, Togo, RDC) s’engage à «apporter son expertise et son expérience à la construction de l’AFCNDH ». Elle compte «mettre au service de l’AFCNDH son leadership affirmé»

Cette vision se traduira, selon elle, par : « l’amélioration du fonctionnement et de l’interaction entre les membres de l’association ainsi qu’avec les autres réseaux d’INDH; l’appui au renforcement des capacités institutionnelles et techniques de ses membres; l’accompagnement dans le processus d’accréditation des INDH par le sous-comité d’accréditation (SCA) (GANHRI) ;l’assistance aux INDH francophones dans la gestion des processus électoraux en lien avec les droits de l’homme ;la participation à l’expression du pluralisme, de la diversité et de la citoyenneté dans l’espace francophone ;la recherche de nouveaux partenaires et de nouveaux financements.

Défenseure des droits de l’homme, MEITE Namizata Epse SANGARE est forte d’une longue expérience en la matière. Elle a développé une expertise en droits de l’homme au sein de la société civile depuis près de 25 ans. Présidente-fondatrice de l’Organisation des Femmes Actives de Côte d’Ivoire de 2006 à 2013, MEITE Namizata Epse SANGARE a mené dans toute la Côte d’Ivoire, à travers ses sections, plusieurs actions au bénéfice des populations et principalement les femmes.

Elle assure depuis le 4 Avril 2019, les fonctions de Présidente du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH). Du 24 mai 2016 au 31 décembre 2018, elle a présidé aux destinées de la Commission Nationale des Droits de l’Homme de Côte d’Ivoire (CNDHCI), aujourd’hui Conseil National des Droits de l’Homme suite à une reforme institutionnelle. Elle a participé en 2004 au Programme international de formation en droits de la personne au collège John Abbott à Sainte Anne de Bellevue, à Quebec au Canada ainsi qu’en 2015, à la formation sur la protection des droits de l’Homme du Cycle International Spécialisé d’Administration publique (CISAP) à l’ENA de Paris.

MEITE Namizata Epse SANGARE a également pris part à plusieurs ateliers sur le genre, la gestion des conflits et la démocratie. Avec son expertise et sa grande expérience, elle est formatrice en droits de l’Homme et productrice de l’émission Espace Citoyen sur la télé 1ère Chaine. En outre, elle est observatrice internationale des élections pour le compte de l’Union Africaine, de la CEDEAO et de la Francophonie.

En outre, elle a été distinguée par la CHAIRE UNESCO en tant « Ambassadrice pour la culture de la paix. » (19 décembre 2020) ; au titre de commandeur dans l’ordre du mérite de la fonction publique (16 Janvier 2020 par le ministère de la Fonction publique) ; Chevalier dans l'ordre du mérite ivoirien (8 Mars 2008 à Abengourou, par la Ministre de la Famille de la Femme et des Affaires Sociales) et Chevalier dans l'ordre du mérite Ivoirien (8 Mars 2012 à Abidjan par la grande Chancelière de l'Ordre National.

Enfin, elle a également été fait grand chancelier de l'Ordre National de la France le 24 Mars 2015 à la résidence de France dans l'ordre nationale du Mérite, au grade de chevalier sur nomination par décret du Président de la République française le 5 Décembre 2013.

Avec Sercom


Le 20/09/21 à 16:30
modifié 20/09/21 à 16:30

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