Situation en Guinée : Le Président Ouattara est à Conakry pour une mission de haut niveau de la CEDEAO

Alassane Ouattara en compagnie du Chef de la junte guinéenne
Alassane Ouattara en compagnie du Chef de la junte guinéenne
Alassane Ouattara en compagnie du Chef de la junte guinéenne

Situation en Guinée : Le Président Ouattara est à Conakry pour une mission de haut niveau de la CEDEAO

Le 17/09/21 à 15:59
modifié 17/09/21 à 15:59
Une mission de deux dirigeants de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cedeao) s’est rendue à Conakry, ce vendredi 17 septembre 2021.

Le Chef de l’État ivoirien, Alassane Ouattara et son homologue ghanéen, Nana Akufo-Addo, par ailleurs président en exercice de la conférence des Chefs d’État de la Cedeao sont arrivés en fin de matinée.

Ils ont été accueillis tour à tour par le chef de la junte militaire, le Lieutenant-Colonel Mamady Doumbouya à Gbessia International Airport de Conakry.

Cette mission ouest-africaine s’est rendue en Guinée dans le cadre de la mise en œuvre des décisions du sommet extraordinaire de la Cedeao.

En effet, les dirigeants d'Afrique de l'Ouest ont annoncé le jeudi 16 septembre à Accra des sanctions ciblées contre les auteurs du coup d'État en Guinée et appelé à des élections au plus tard dans six mois.

La Cedeao a également décidé de geler les avoirs financiers des nouveaux dirigeants du pays et des membres de leurs familles, et de leur imposer des interdictions de voyager.

L'organisation d'Afrique de l'Ouest avait déjà suspendu la semaine dernière la Guinée de ses instances et dépêché le 10 septembre à Conakry une mission qui a pu rencontrer le chef des putschistes, le lieutenant-colonel Mamady Doumbouya, ainsi que M. Condé, 83 ans, renversé et arrêté cinq jours auparavant.

Les forces spéciales guinéennes conduites par leur commandant, lieutenant-colonel Mamady Doumbouya, ont renversé le dimanche 5 septembre 2021 le Chef de l'État, Alpha Condé. Selon les auteurs de ce coup de force, pour mettre fin à "la gabegie financière, la pauvreté et la corruption endémique" ou encore ‘’l'instrumentalisation de la justice (et) le piétinement des droits des citoyens".

Elles ont dissous le gouvernement et les institutions et aboli la Constitution qu'avait fait adopter Alpha Condé en 2020.

Un coup de force condamné à l’unanimité par la communauté internationale.


Le 17/09/21 à 15:59
modifié 17/09/21 à 15:59

LES + POPULAIRES

Violence et harcèlement au travail: Le BIT organise un atelier pour l’élimination de ce fléau en Côte d'Ivoire Éducation nationale : Une chaîne de télévision va dispenser des cours au profit des tout-petits Participation politique des femmes : Les femmes parlementaires faites ambassadrices de l’Agenda FPS