Insertion des filles-mères : L’association ‘‘Pro-Kids Côte d’Ivoire’’ se veut une solution pour ces personnes en détresse

Les responsables de l’association ‘’ Pro Kids Côte d’Ivoire’’ avec les filles-mères ayant bénéficié des prises en charges.
Les responsables de l’association ‘’ Pro Kids Côte d’Ivoire’’ avec les filles-mères ayant bénéficié des prises en charges.
Les responsables de l’association ‘’ Pro Kids Côte d’Ivoire’’ avec les filles-mères ayant bénéficié des prises en charges.

Insertion des filles-mères : L’association ‘‘Pro-Kids Côte d’Ivoire’’ se veut une solution pour ces personnes en détresse

Le 29/08/21 à 16:13
modifié 29/08/21 à 16:13
L’association ‘‘Pro-Kids Côte d’Ivoire’’ milite pour une insertion des femmes, notamment des filles-mères dans le système éducatif ou le tissu économique.

Dans cette perspective, elle a développé un programme pour recenser ces mères célibataires en vue de les former, les aider à se prendre en charge et surtout à pouvoir s’insérer dans le système éducatif.

Le contenu dudit programme a été présenté, le samedi 28 août 2021, à Yamoussoukro en attendant le début de la phase pratique. Aïcha Traoré, la présidente de l’association ‘‘Pro-Kids Côte d’Ivoire’’ a soutenu que sa structure se présente comme une solution pour offrir une seconde chance à ses filles-mères. En les encourageant à retourner à l’école ou en les formant à l’entrepreneuriat afin qu’elles reprennent leur vie en main pour donner un meilleur avenir à leurs enfants. « Généralement en Côte d’Ivoire, on s’inquiète du nombre de grossesse en milieu scolaire sans se soucier de ce que ces grossesses deviennent après, alors que ce sont des enfants qui auront des enfants et qui ont beaucoup de difficultés à éduquer leurs enfants », a-t-elle déploré. Avant d’appeler les mères célibataires de la capitale politique à se rapprocher de son organisation en vue de leur encadrement et prise en charge. « Nous disons à toutes les filles-mères de Yamoussoukro qu’elles ne sont pas seules, qu’elles ont désormais une maison qui s’est déplacée vers elle. Nous ne sommes pas là pour vous juger. On vient pour vous former, vous donnez une seconde chance à saisir, une chance pour retourner à l’école, une chance pour entreprendre mais une chance pour être soi, être une mère et une mère forte », a-t-elle rassuré celles qui hésitent encore.


Le 29/08/21 à 16:13
modifié 29/08/21 à 16:13

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