Concours panafricain de beauté : Miss N’Zassa, top départ le 15 mai pour les présélections

Bénédicte Akon, initiatrice de Miss N'Zassa (DR)
Bénédicte Akon, initiatrice de Miss N'Zassa (DR)
Bénédicte Akon, initiatrice de Miss N'Zassa (DR)

Concours panafricain de beauté : Miss N’Zassa, top départ le 15 mai pour les présélections

Miss N’Zassa, le concours de beauté panafricain, reprend ses droits après l’édition manquée de 2020 à cause de la pandémie de Covid-19. L’édition 2021, la 7e du genre, a été lancée le 8 mai à l'Hôtel Palm Club à Cocody.

Initié par Bénédicte Akon, Dg de Divine Communication, ce concours se définit comme une plateforme de promotion de la culture africaine brassée aux couleurs de la diversité ethnique. L’enjeu majeur étant la valorisation de la langue maternelle, première identité africaine. « Tout est parti du constat selon lequel les nouvelles générations n’arrivent pas à s’exprimer dans leurs langues maternelles. Pour apporter notre contribution à ce retour aux sources, nous avons donc initié ce concours afin d’inciter nos jeunes sœurs et partant, la jeunesse, à s’imprégner davantage de leurs cultures, à s’ancrer solidement dans leur racines africaines, la tête portée sur le modernisme, ce monde devenu un village planétaire fort métissé », a justifié Bénédicte Akon.

Cette édition 2021, placée sous la thématique de « L’entrepreneuriat des femmes et le digital », connaîtra son apothéose le 21 septembre prochain, à la salle Kodjo Ebouclé du Palais de la Culture de Treichville avec 24 finalistes dont trois sélectionnées aux manches de présélection. Et c’est l’Université Atlantide de Cocody qui accueillera la première étape le 15 mai. « Notre objectif majeur est d’initier les jeunes filles à l’entrepreneuriat. C’est pourquoi nous offrons à la Miss N’Zassa, un magasin tout équipé de marchandises afin de faciliter leurs premiers pas dans la vie active. Et le digital aujourd’hui constitue un bon canal pour rendre plus performantes et rentables les activités commerciales. C’est donc fort de cela que nous avons choisi le thème de cette année », a indiqué Bénédicte Akon qui, pour la circonstance, avait à ses côtés ses partenaires de la 7e édition, au nombre desquels, Philip Kla, président de l’Union des journalistes culturels de Côte d’Ivoire (Ujocci). « C’est un devoir pour l’Union de soutenir tout membre qui initie un projet et Bénédicte étant membre de l’Ujocci, nous ne pouvions que lui apporter notre appui institutionnel afin de donner de la visibilité à l’évènement. Au sortir de cette édition d’ailleurs, avec le soutien des partenaires, un prix de la meilleure couverture médiatique sera décerné aux journalistes », a-t-il annoncé.

Miss N’Zassa aborde également un volet culinaire. De ce fait, les 24 finalistes seront soumises à un concours culinaire basé sur les mets africains afin de connaître la Miss Cordon bleu.

Le concours s’adresse à la gent féminine dont l’âge varie de 18 à 26 ans. L’accent est surtout mis sur la maîtrise du patois, la bonne connaissance de sa culture, de ses us et coutumes.

Pour cette édition, 5 communes (Cocody, Koumassi, Yopougon, Adjamé et Treichville) et 3 villes de l’intérieur (Jacqueville, Tiassalé et Bouaké) accueilleront la caravane de présélection.

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