Sécurité alimentaire : Le Programme d’appui au secteur vivrier exécuté à 40%

Bamba Semon, coordonnateur de la Ccc CI-UE (au centre), procédant à l'ouverture de l'atelier. (Dr)
Bamba Semon, coordonnateur de la Ccc CI-UE (au centre), procédant à l'ouverture de l'atelier. (Dr)
Bamba Semon, coordonnateur de la Ccc CI-UE (au centre), procédant à l'ouverture de l'atelier. (Dr)

Sécurité alimentaire : Le Programme d’appui au secteur vivrier exécuté à 40%

Le 24/03/21 à 20:58
modifié 24/03/21 à 20:58
A l’initiative de la Cellule de coordination de la coopération Côte d’Ivoire-Union européenne (Ccc CI-UE), un atelier d’évaluation interne à mi-parcours du Programme d’appui au secteur vivrier en Côte d’Ivoire (Pasvci) a été organisé, le 23 mars, à l’hôtel Tiama au Plateau.

Visant à accroître la production locale de vivriers et assurer une meilleure disponibilité des produits dans les grandes villes du pays, en vue d’assurer la sécurité alimentaire, le Pasvci dont la mise en œuvre effective a débuté en 2018, est financé à hauteur de 20 millions d’Euros soit environ 14 milliards de F Cfa par l’Union européenne, à travers le Fonds européen de développement (Fed).

Selon le coordonnateur de la Ccc CI-UE, Bamba Semon, le taux d’exécution de ce programme est évalué aujourd’hui à 40%. « Nous sommes à un taux d’exécution d’environ 40%, trois ans après le démarrage effectif du programme. Il doit durer cinq ans, mais il y a possibilité de le prolonger, compte tenu du retard que nous avons enregistré à cause de la crise sanitaire », a-t-il indiqué.

Le Pasvci comporte trois grandes composantes que sont : l’appui aux secteurs maraîcher et manioc piloté par le Firca (Fonds interprofessionnel pour la recherche et le conseil agricoles Ndlr), l’accompagnement de l’Ocpv (Office d’aide à la commercialisation des produits vivriers Ndlr) pour ce qui concerne la commercialisation et l’appui au ministère de l’Agriculture et du Développement rural pour sa mission de suivi.

« En ce qui concerne la commercialisation, nous avons pratiquement bouclé la totalité des activités qui étaient à charge. Pour ce qui est du suivi, les trois quarts des activités ont été menées. Maintenant, l’appui aux secteurs maraîcher et manioc, qui constitue le cœur du programme, il a été fortement impacté par la Covid-19 qui n’a pas permis aux équipes d’être souvent sur le terrain. C’est ce qui justifie le retard accusé. Cela dit, des actions terrain sont en cours. Les parcelles identifiées sont en cours d’aménagement. Il n’y a pas de crainte à avoir, nous arriverons à consommer la totalité des ressources dégagées », a assuré Bamba Semon.

En effet, le constat dressé par les acteurs est que le taux de décaissement est encore faible. Et ce, à cause de la crise sanitaire causée par la pandémie de la Covid-19. La présente mission d’évaluation devrait permettre de faire des recommandations aux différents gestionnaires des contrats afin que le programme puisse répondre de manière satisfaisante aux objectifs fixés et résultats attendus.


Le 24/03/21 à 20:58
modifié 24/03/21 à 20:58

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