Législatives du 6 mars : L’appel de la Mission internationale d’observation électorale à la CEI

Denis Kadima, Chef de mission (au Centre). (DR)
Denis Kadima, Chef de mission (au Centre). (DR)
Denis Kadima, Chef de mission (au Centre). (DR)

Législatives du 6 mars : L’appel de la Mission internationale d’observation électorale à la CEI

Le 08/03/21 à 15:56
modifié 08/03/21 à 15:56
La Mission internationale d’observation électorale conjointe de l’Institut électoral pour une démocratie durable en Afrique (Eisa) et du centre Carter, s’est prononcé ce lundi 8 mars, dans une déclaration, sur les élections législatives du samedi 6 mars.

Selon Denis Kadima, le chef de mission, malgré le climat calme et pacifique qui s’est maintenu durant tout le déroulement du scrutin, dans la grande majorité des circonscriptions, la mission a observé une participation mitigée des électeurs.

« Les 20 équipes de la mission ont observé les opérations de vote et de dépouillement dans 293 bureaux de vote, à travers le pays. Le scrutin a été conduit d’une manière largement professionnelle et transparente par les agents des bureaux de vote. La mission salue les efforts des autorités électorales, administratives, traditionnelles, des forces de l’ordre et de la société civile ivoirienne pour des élections apaisées », a-t-il affirmé.

Il a, en outre, lancé un appel à la Commission électorale indépendante (Cei) pour une meilleure gestion de la suite du processus.

« La Cei s’est engagée à publier les résultats bureau de vote par bureau de vote afin de permettre la comparaison avec les procès-verbaux des résultats. La mission félicite la Cei pour cette initiative qui est conforme aux normes internationales de transparence et d’accès à l’information, et l’encourage à publier les résultats bureau de vote par bureau de vote, en temps opportun et de façon efficace, afin de faciliter la capacité d’un candidat de présenter à temps, un recours devant le Conseil constitutionnel », a-t-il insisté.

Il a aussi encouragé l’Etat de Côte d’Ivoire à réaliser davantage d’efforts, en matière de droits civils et politiques, et à appliquer plus strictement et rigoureusement ses engagements, notamment en ce qui concerne la représentation des femmes.

« La majorité des partis ou groupements politiques n’a pas appliqué la loi sur le quota de 30% de femmes sur le nombre total des candidats présentés, ignorant de ce fait, les obligations juridiques », a-t-il déploré. Ajoutant que la mission continue d’observer le processus de centralisation en cours.


Le 08/03/21 à 15:56
modifié 08/03/21 à 15:56

LES + POPULAIRES

Éducation : Des avancées notables enregistrées depuis 2011 Droits de l’homme et citoyenneté : Les enseignants de l’Infas formés au civisme Vaccins COVID-19 : Du rejet à la pénurie, comment la Côte d’Ivoire est devenue un modèle de gestion de la défiance