Leadership féminin/Promotion de l’excellence: Manon Karamoko, la jeune Pdg d’Unilever se fait découvrir

Manon Karamoko, Présidente directrice générale de Unilever-Côte d’Ivoire, a partagé sa riche expérience professionnelle au cours de l'afterwork organisé par Marie-Thérèse Boua et son équipe de Blamo'o. (Photo : DR)
Manon Karamoko, Présidente directrice générale de Unilever-Côte d’Ivoire, a partagé sa riche expérience professionnelle au cours de l'afterwork organisé par Marie-Thérèse Boua et son équipe de Blamo'o. (Photo : DR)
Manon Karamoko, Présidente directrice générale de Unilever-Côte d’Ivoire, a partagé sa riche expérience professionnelle au cours de l'afterwork organisé par Marie-Thérèse Boua et son équipe de Blamo'o. (Photo : DR)

Leadership féminin/Promotion de l’excellence: Manon Karamoko, la jeune Pdg d’Unilever se fait découvrir

Le 08/12/20 à 09:45
modifié 08/12/20 à 09:45
La double cérémonie marquant la 12e édition de l’Afterwork Blamo’o et le 4e anniversaire du magazine éponyme, a été une occasion de célébrer l’excellence au féminin. C’était vendredi au Palm Club, à Cocody.
Elles sont nombreuses, ces femmes qui s’affirment par leur travail, qui se battent tous les jours pour se faire une place au soleil, pour faire parler d’elles. En bien. Elles sont aussi nombreuses, ces femmes qui ont des idées mais qui ont besoin d’être encadrées, managées, qui ont besoin d’un coup de pouce pour développer leurs idées, leurs entreprises...

Toutes ces catégories de femmes, les afterwork Blamo’o les rassemblent dans un même espace pour les célébrer, mais aussi pour leur permettre d’échanger leurs différentes expériences. Avec un seul objectif : contribuer à l’amélioration de leurs conditions de vie. Ce qui a suscité l’émergence du concept Blamo’o, à l’initiative de l’association ‘’Africa femmes initiatives positives (Afip), portée par Marie-Thérèse Boua, présidente et directrice de publication de ce magazine.

Des concepts qui renvoient à des femmes qui ont choisi de participer activement à leur développement, celui de leurs sœurs, et plus généralement au développement de leur communauté, de leur pays et de l’Afrique tout entière.

Le 4 décembre, la double cérémonie marquant la 12e édition de l’Afterwork Blamo’o et le 4e anniversaire du magazine éponyme a servi un plateau alléchant avec comme guest-speaker, la Présidente directrice générale du groupe Unilever, Manon Karamoko, interrogée par la dynamique Mariam Coulibaly de la Rti. Le thème : « Femmes, crises et résilience ». Ce fût un partage d’expériences sur une actualité brûlante, notamment les crises sanitaire et sociales auxquelles l’humanité fait face. Comment les surmonter par la résilience légendaire des femmes ?

Jeune, mais avec une tête pleine. Huitième des neuf enfants d’un père gendarme et d’une mère infirmière, Manon Karamoko, du haut de ses 38 ans, est l’actuelle Présidente directrice générale de Unilever-Côte d’Ivoire. Ce, depuis janvier 2018. Un parcours scolaire, supérieur et professionnel sans embûches, peut-on le dire sans ambages. Puisque après le baccalauréat, en Côte d’Ivoire, Manon Karamoko s’inscrit au cours de management et de finances en France, avant de poursuivre aux États-Unis où elle décroche le Bachelor.

Le parcours professionnel est aussi éloquent : Comptable chez Microsoft, un passage chez Novartis Sandoz, une multinationale dans le domaine pharmaceutique, sollicitée dans la sous-région, entre le Sénégal, le Nigeria et la Côte d’Ivoire, son pays, Manon Karamoko a occupé le poste de directeur financier chez Novartis avant d’être débauchée pour le même poste par Unilever. Là encore, elle se fait remarquer positivement et réussit à s’imposer comme une femme leader, travailleuse, faisant l’objet d’admiration.

C’est dans cette même logique qu’elle est choisie pour être le Pdg de cette multinationale. Et depuis, sa touche féminine dans la gestion quotidienne des hommes et des femmes sous sa responsabilité est en train de donner un nouveau visage à Unilever, au dire de certains de ses proches collaborateurs.

Le cas Manon Karamoko est un véritable cas d’école de leadership féminin que le magazine Blamo’o et son afterwork ont permis de mettre en lumière.

A noter qu’un défilé de mode avec des mannequins inédits dont la sénatrice Mariam Dao Gabala et la prestation de John Yalley ont ajouté un plus à cette édition de l’afterwork de la promotion de l’excellence au féminin.


Le 08/12/20 à 09:45
modifié 08/12/20 à 09:45

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