Insécurité/Présumé convoyage de mercenaires: Pris à partie, le président de la fondation «Zéro Hernie dans le Tchewi» rétablit les faits

Ousmane Bamba, Conseiller spécial du Président du Libéria par ailleurs président de la Fondation « Zéro Hernie dans le Tchewi ». (DR)
Ousmane Bamba, Conseiller spécial du Président du Libéria par ailleurs président de la Fondation « Zéro Hernie dans le Tchewi ». (DR)
Ousmane Bamba, Conseiller spécial du Président du Libéria par ailleurs président de la Fondation « Zéro Hernie dans le Tchewi ». (DR)

Insécurité/Présumé convoyage de mercenaires: Pris à partie, le président de la fondation «Zéro Hernie dans le Tchewi» rétablit les faits

Le 04/11/20 à 19:24
modifié 04/11/20 à 19:24
Les réseaux sociaux se sont fait l’écho de ce que le conseiller spécial du Président de la République du Liberia aurait été pris par des jeunes manifestants à Yamoussoukro en compagnie de mercenaires libériens. Et ce, pour justifier la destruction et l’incendie des véhicules de son cortège.

L’intéressé, Ousmane Bamba, président de la fondation « Zéro Hernie dans le Tchewi », par ailleurs conseiller spécial du Président de la République du Liberia, explique les circonstances de cette agression et rétablit les faits.

A l’en croire, le dimanche 1er novembre, il rejoignait la capitale économique, Abidjan, après avoir participé à l’élection présidentielle et aux activités de sa fondation, la veille à Tiébissou. Son cortège fort de sept véhicules a voyagé tranquillement jusqu’au village de Morofé à l’entrée de la ville de Yamoussoukro où les choses vont se compliquer pour les occupants des véhicules, autour de 12h40.

« Nous étions 13 personnes. Il y avait mon frère Issouf Bamba, directeur général de la fondation, l’adjoint au maire de Tiébissou et son intendante, la représentante Rhdp de Tiébissou, elle est inspectrice à la Fonction publique, un membre du personnel de la fondation Ousmane Bamba, deux policiers, trois chauffeurs, deux aides de camp et moi-même », explique Ousmane Bamba. Qui ajoute que les choses se sont précipitées sous la brutalité de jeunes surexcités qui tenaient un barrage en ces lieux.

« Pendant que nos véhicules étaient incendiés, nous avons rejoint, après quelques brutalités, la chefferie de Morofé, où nous avons tenté en vain de négocier notre libération. Nous avons profité d’une baisse de vigilance vers 20h, pour nous échapper et rejoindre en courant la garde républicaine stationnée à quelques centaines de mètres... », se souvient le président de la fondation « Zéro Hernie dans le Tchewi ». Qui tient à rassurer ses proches. « Je tiens également à vous rassurer sur mon état de santé et celui de mes proches. Nous nous portons bien et sommes tous aujourd’hui en sécurité », assure-t-il.

Avant de préciser que jamais il n’a été avec des mercenaires libériens pour quelque objectif que ce soit, contrairement aux rumeurs volontairement entretenues par certaines personnes. « Dans cette guerre de désinformation, certaines personnes malveillantes ont fait croire, en raison de ma fonction de conseiller spécial du Président de la République du Liberia, que des mercenaires libériens m’accompagnaient. Ces fausses informations sont véhiculées par une opposition qui ne cessera d’échouer dans sa tentative de déstabilisation de la Côte d’Ivoire. Cela ne doit plus jamais se reproduire », déplore Ousmane Bamba. Qui souhaite qu’un point d’honneur soit mis sur l’éducation et la formation des jeunes pour ne pas qu’ils continuent d’être des proies faciles de certaines personnes malintentionnées.

Toutefois, le président de « Zéro hernie dans le Tchewi » informe que l’État du Liberia s’est saisi de cette accusation et a immédiatement produit un démenti.


Le 04/11/20 à 19:24
modifié 04/11/20 à 19:24

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