Projet d’amélioration et de mise en œuvre de la politique foncière rurale de la Côte d’Ivoire : L’étude finale validée

Les participants à l’atelier, en plein travaux. (DR)
Les participants à l’atelier, en plein travaux. (DR)
Les participants à l’atelier, en plein travaux. (DR)

Projet d’amélioration et de mise en œuvre de la politique foncière rurale de la Côte d’Ivoire : L’étude finale validée

Le 29/07/20 à 16:55
modifié 29/07/20 à 16:55
Les différentes parties prenantes se sont retrouvées, mardi, à Cocody, pour plancher sur le contenu de cette étude.
C’est par une bruyante acclamation que l’évaluation sociale du Projet d’amélioration et de mise en œuvre de la politique foncière rurale de la Côte d’Ivoire (Pamofor) a été validée, le mardi 28 juillet 2020.

Les différentes parties prenantes se sont, en effet, réunies à Cocody sur convocation de la direction générale de l’Agence foncière rurale (Afor), pour plancher sur le contenu de cette étude. Cette validation matérialise la fin d’un processus. Celui de la réalisation, dans une démarche inclusive, d’une étude exhaustive menée dans les six régions d’intervention du Pamofor. Notamment, le N’Zi, le Bafing, l’Agnéby-Tiassa, l’Indénié-Djuablin, la Mé ainsi que le Sud-Comoé.

Laquelle étude visait l’évaluation sociale, l’identification et l’atténuation des risques liés à la mise en œuvre du Pamofor. Avec, en ligne de mire, la mise sur pied d’un mécanisme efficient de gestion des plaintes. Il faut préciser que cette étude constituait l’une des principales exigences de la Banque mondiale qui finance sous forme de prêt, le projet.

Ont pris part aux échanges, entre autres, les préfets, secrétaires généraux de préfectures, ainsi que les directeurs régionaux de l’Agriculture et du Développement rural de ces six régions concernées. Mais aussi, les représentants de la Direction générale de l’administration du territoire (Dgat), les chefs traditionnels, les représentants des Comités villageois de gestion foncière rurale...

« C’est une étude très importante dans la conduite du Projet pour la Banque mondiale qui tient à préserver sa bonne réputation. Nous avons tous le devoir de faire en sorte que le mécanisme de gestion des plaintes soit efficace ; que les plaintes soient effectivement traitées avec des résultats satisfaisants », a expliqué le directeur général adjoint de l’Afor, David Loué, qui présidait l’atelier.

La probité morale des acteurs intervenant dans le mécanisme de gestion des plaintes, les limites des forêts classées et des enclaves, l’assermentation des membres du mécanisme de gestion des plaintes, l’implication des cadres et élus locaux ... sont les principaux points qui ont animé les échanges.

Il faut rappeler que le Pamofor, lancé en juillet 2018, durera cinq ans et s’étendra dans 678 villages, 54 sous-préfectures, 19 départements répartis dans 6 régions du pays : l’Agnéby-Tiassa, le Bafing, l’Indénié-Djuablin, la Mé, le N’Zi et le Sud-Comoé.


Le 29/07/20 à 16:55
modifié 29/07/20 à 16:55

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