Impact des crises sur l’éducation non formelle : La fondation Karanta engage les réflexions

Les crises privent des milliers d’adolescents et adultes de cours d’alphabétisation et d’éducation non formelle. (DR)
Les crises privent des milliers d’adolescents et adultes de cours d’alphabétisation et d’éducation non formelle. (DR)
Les crises privent des milliers d’adolescents et adultes de cours d’alphabétisation et d’éducation non formelle. (DR)

Impact des crises sur l’éducation non formelle : La fondation Karanta engage les réflexions

Le 01/07/20 à 16:52
modifié 01/07/20 à 16:52
Les conflits, les catastrophes naturelles et les épidémies sont de véritables freins à la mise en œuvre des stratégies d’alphabétisation et d’éducation non formelle (Aenf) sur le continent africain. Privant de nombreux bénéficiaires desdits programmes d’y avoir accès.

C’est pour aborder cette question et apporter des solutions adaptées qu’une quinzaine d’experts des questions d’éducation sont réunis en conclave du 1er au 2 juillet à Cocody. Sollicités par la fondation Karanta et la direction de l’alphabétisation, leur mission consiste à dégager des stratégies d’Alphabétisation et d’éducation non formelle (Aenf) en contexte de crise et d’urgence dans l’espace Karanta.

Entendez par espace Karanta, l’alliance géostratégique formée par 6 pays ouest africains (Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée, Mali, Niger et Sénégal), en vue d’adresser de façon solidaire et concertée la problématique de l’alphabétisation et de l’éducation non formelle.

Les experts réunis en conclave pour lever les difficultés des crises sur l’éducation non formelle. (DR)
Les experts réunis en conclave pour lever les difficultés des crises sur l’éducation non formelle. (DR)



Il faut dire que cette question inquiétante a été abordée par les premiers responsables de l’éducation des États membres de la fondation Karanta, lors du 12e conseil de fondation, le jeudi 28 mai dernier. Aussi, ces réflexions lancées en Côte d’Ivoire, pays qui assure la présidence actuelle de cette union, se déroulent parallèlement dans chacun des autres États membres.

Ce processus devrait aboutir, in fine, à une synthèse de propositions dans un document final. Qui servira d’outil d’orientation dans les différents états membres. Face à de tels enjeux, Clément N’doli, sous-directeur de la Direction de l’alphabétisation et de l’éducation non formelle (Daenf), qui a présidé l’atelier, a appelé au plus grand sérieux dans la conduite des débats.



Le 01/07/20 à 16:52
modifié 01/07/20 à 16:52

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