Opération Barkhane : La France déploie 600 soldats supplémentaires au Sahel

Un soldat français devant un hélicoptère Caïman de l'opération Barkhane, le 29 juillet 2019, à Ndaki, au Mali. (Dr)
Un soldat français devant un hélicoptère Caïman de l'opération Barkhane, le 29 juillet 2019, à Ndaki, au Mali. (Dr)
Un soldat français devant un hélicoptère Caïman de l'opération Barkhane, le 29 juillet 2019, à Ndaki, au Mali. (Dr)

Opération Barkhane : La France déploie 600 soldats supplémentaires au Sahel

Le 02/02/20 à 15:20
modifié 02/02/20 à 15:20
Le ministère des Armées a annoncé ce dimanche que la France allait renforcer sa présence militaire dans la bande sahélo-saharienne avec 600 soldats supplémentaires, portant les effectifs de l’opération Barkhane à 5 100 hommes.

Les forces françaises de l'opération Barkhane, engagées au Sahel pour lutter contre les actions des groupes djihadistes, vont passer de 4 500 à 5 100 hommes, a annoncé ce dimanche 2 février 2020 le ministère des Armées dans un communiqué.

"L'essentiel des renforts sera déployé dans la zone dite des trois frontières entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger", épicentre de la lutte contre les groupes jihadistes, précise le communiqué de la ministre des Armées, Florence Parly. "Une autre partie de ces renforts sera engagée directement au sein des forces du G5 Sahel pour les accompagner au combat", ajoute-t-elle.

"Le renfort annoncé par le président de la République doit nous permettre d’accentuer la pression contre l’EIGS [l'État islamique dans le Grand Sahara, organisation terroriste, NDLR]. (...) Nous ne laisserons aucun espace à ceux qui veulent déstabiliser le Sahel", souligne Florence Parly.

Face à la persistance de la menace jihadiste dans la bande sahélo-saharienne, Emmanuel Macron et les dirigeants du G5 Sahel (Niger, Mali, Burkina Faso, Tchad, Mauritanie) ont annoncé le 13 janvier un nouveau cadre opérationnel pour la lutte antijihadiste à l’issue du sommet de Pau. Le président français avait alors annoncé l’envoi de 220 militaires en renfort après avoir laissé planer la menace d’un retrait face au "sentiment français" qui s’étend selon lui dans la région.


France 24 avec AFP

Le 02/02/20 à 15:20
modifié 02/02/20 à 15:20

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