une du 16 mai 2012

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Reportage

Cimetières d’Abidjan : LES MORTS FONT VIVRE LES VIVANTS

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Mise à jour le Vendredi, 11 Mai 2012 07:44 Écrit par Jules Claver Aka Jeudi, 10 Mai 2012 04:00

A Yopougon et Abobo, l’inhumation en “plein terre” est la plus prisée.  A Yopougon et Abobo, l’inhumation en “plein terre” est la plus prisée.

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Une semaine après sa naissance, le bébé du couple Koutouan présente des signes de maladie. Sa mère l’envoie alors en consultation au service pédiatrie du Centre hospitalier universitaire de Treichville. Malgré les soins administrés au nouveau-né, il rend l’âme le troisième jour de son admission à l’hôpital, au petit matin.

Cimetières d’Abidjan : LES MORTS FONT VIVRE LES VIVANTS
 

Attaque de Taï : Les autochtones se terrent dans la brousse, les allogènes craignent pour leur vie

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Mise à jour le Mercredi, 09 Mai 2012 15:25 Écrit par Saint-Tra Bi Mardi, 08 Mai 2012 00:00

Le village de Sacré ressemble à un vaste champ de ruine après le passage des hommes armés non identifiés.Le village de Sacré ressemble à un vaste champ de ruine après le passage des hommes armés non identifiés.

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Après trois heures passées dans un véhicule de transport pour parcourir l’axe poussiéreux Guiglo-Taï, long de 85 km, nous arrivons à Taï, ville devenue ventre mou de la sécurité en Côte d’Ivoire depuis la fin de la crise post-électorale. Notre objectif en ce jour de prière du dimanche 29 avril 2012 est d’atteindre le village de Sakré à 28 km, où un commando inconnu a tué 8 personnes dans la nuit du mardi 24 au mercredi 25 avril dernier.

Attaque de Taï :  Les autochtones se terrent dans la brousse, les allogènes craignent pour leur vie
 
 

Fibrome utérin : L'ennemi numéro Un des femmes

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Mise à jour le Mardi, 08 Mai 2012 17:21 Écrit par Casimir Djézou Jeudi, 03 Mai 2012 00:00

L’Institut de cardiologie d’Abidjan est la seule structure sanitaire qui pratique la technique de l’Efu en Afrique Subsaharienne. L’Institut de cardiologie d’Abidjan est la seule structure sanitaire qui pratique la technique de l’Efu en Afrique Subsaharienne. Les larmes aux yeux.Mais le sourire aux lèvres. Espérance a du mal à conter son histoire. Nous sommes au bureau du Dr YapoYapo Paul, médecin anesthésiste à l’Institut de cardiologie du Chu de Treichville.Ce lundi 19 mars, cette femme, agent commercial de 42 ans, est encore sous le coup de l’émotion.

Fibrome utérin : L'ennemi numéro Un des femmes
 

Youhéhi Madeleine: elle a le secret du cancer du sein

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Mise à jour le Mercredi, 02 Mai 2012 09:43 Écrit par Jefferson GNABRO Dimanche, 29 Avril 2012 16:26

Dame Youhéhi (à gauche) en plein traitement d'une patiente, Golo Yvette. .  de Dame Youhéhi (à gauche) en plein traitement d'une patiente, Golo Yvette. . de L’octogénaire Youhéhi Madeleine détecte et traite efficacement depuis quarante ans le cancer du sein. Cette maladie caractérisée par la prolifération anarchique des cellules malignes qui essaiment et détruisent les tissus sains de proche en proche.

Selon des témoignages, les femmes qui viennent à elle, à Kpapékou, son village natal dans la sous-préfecture de Ouragahio (centre-ouest de la Côte d'Ivoire) repartent guéries de leur mal. Elles arrivent des quatre coins de la Côte d'Ivoire, et même de la sous-région.

Youhéhi Madeleine: elle a le secret du cancer du sein
 
 

Trafic de filles burkinabè vers le Liban : Le drame juteux

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Mise à jour le Jeudi, 26 Avril 2012 09:02 Écrit par L'Opinion Jeudi, 26 Avril 2012 08:56

Ils les veulent jeunes, fraîches, dociles, manipulables et ambitieuses à souhait. Leur âge doit être compris entre 20 et 35 ans. Elles doivent aussi parler couramment le français. Ils leur promettent du travail, de l’argent, bref des opportunités qu’elles n’auront jamais, ici, au Faso. Derrière leur association de lutte contre la désertification, ils ont envoyé plusieurs dizaines de filles dans un « enfer ». Eux, ce sont Claudine OUARA, Issa, Jules et autres, des négriers d’un nouveau genre qui ne reculent devant rien pour parvenir à leurs fins. Ce sont eux qui ont fait partir Bemkayondo YAMEOGO (1) au pays du Cèdre, le Liban. Après avoir vécu deux(2) mois de calvaire « comme esclave de Mémé », le témoignage de mademoiselle YAMEOGO nous a mis sur le sujet et nous a permis d’infiltrer le réseau. Voilà leur histoire ; celle d’un « drame juteux » sur fond « d’une vérité cachée » et un témoignage à vous faire frémir d’indignation. « J’ai été vendue à Millions de FCFA » ; mais aussi, notre « rendez-vous de trop ».

Trafic de filles burkinabè vers le Liban : Le drame juteux
 

Grand-Lahou : 5 MILLIARDS DE FCFA POUR SAUVER LAHOU-KPANDA

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Mise à jour le Jeudi, 19 Avril 2012 13:06 Écrit par Bellarmin Yao kan Jeudi, 19 Avril 2012 12:42

L'avancée de la mer à Lahou-Kpanda (photo: Bellarmin Yao Kan)L'avancée de la mer à Lahou-Kpanda (photo: Bellarmin Yao Kan)Le village de Lahou-Kpanda est menacé par l’avancée fulgurante de la mer. Selon le chef de village, Vincent Allokoi Lédjou, il faut la somme de 5 milliards de FCfa pour freiner cette érosion maritime et sauver ce qui reste de sa localité. Grand-Lahou : 5 MILLIARDS DE FCFA POUR SAUVER LAHOU-KPANDA

 
 

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